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Livre d'or des Pieds Noirs
Il y a 2595 Méssages sur le livre d'or
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Méssage de : gégé      posté le : 24 fvrier 2015
Voila les sites de mes photos prisent à Bône lors de mes retours .des milliers de photos
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MON PAYS . BÔNE MA VILLE
http://www.monalbum.fr/Album=VRWATEDF
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BÔNE 2009
http://www.monalbum.fr/Album=RNRMGBOB
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BÔNE ALGÉRIE MARS 2010
http://www.monalbum.fr/Album=NBSVEQAN

ALGÉRIE BÔNE MON CIMETIERE EN 2010

http://www.monalbum.fr/Album=VODMNDXF
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2012 mon voyage à bône algérie

http://www.monalbum.fr/Album=7Z6YHAWZ
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Voyage à Bône du 6 au 11 juin 2014

http://www.monalbum.fr/Album=AORCPHVQ


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BÔNE ALGÉRIE . RUE GARIBALDI . LA PLAGE DE LA CAROUBE . rue maillot
http://www.monalbum.fr/Album=BR8JWU6P
gr.piednoir@videotron.ca


 
Méssage de : robert bas      posté le : 24 fvrier 2015
je vivais 9 bis rue millet au hamma je recherche des amis qui se rappelle de moi
sabalast@hotmail.com

 
Méssage de : gégé      posté le : 24 fvrier 2015
No 39 . Mon voyage à Bône du 6 au 11 juin 2014.
( les jours heureux )..

Toi l’enfant aveugle qui m’a ouvert les yeux .
Me revoilà devant mon ordinateur la tête pleine ,ou tout se bouscule pour sortir en premier , lorsque je suis parti de Montréal ,avec ce vol d’air Algérie pour Alger ,je ne savais pas que mon voyage à Bône allait être marqué tout au long par un visage d’enfant . à chacun de mes voyages chez moi je commence celui çi par Alger ou je passe plusieurs semaines . ce 19 mai 2014 allait marquer la suite de mon voyage au pays des jours heureux . je sais je me connais je suis un être sensible qui vit ses émotions .je peux piquer de grandes colères comme je peux pleurer devant la misère des autres . le lendemain de mon arrivée à Alger , je décide d’aller m’acheter des beignets sous les arcades qui partent de l’hopital Mustapha vers Belcourt , je ne peux résister et avant même que je commande 6 beignets je m’en mange deux à l’affilé , je sors de la petite échoppe et toujours marchant sous les arcades, je repart vers l’hopital Mustapha . quand j’aperçois accroupi . tout menu , un petit enfant mendiant tout frêle et amaigri , assis contre le mur ,j’ai toujours pour habitude de faire la charité, je me penche vers cet enfant qui doit avoir dans les 8 è 10 ans pour lui donner un billet , et voilà qu’il saisit mon bras avec ses deux petites mains ,en levant vers moi ses yeux d’un vert émeraude comme je n’en avais jamais vu et qu’il s’accroche à moi avec désespoir. Alors je réalise qu’il est aveugle , je suis électrisé, .tétanisé par ce regard d’enfant très maigre , ses yeux roulent dans tous les sens et essayent de voir ce qu’ils , hélas ne peuvent voir , à ce moment c’est comme si toute la misère du monde me tombait dessus et que j’étais incapable moi que la vie à gatté d’y faire face, je regarde autour de lui et je vois des pièces de monnaie , je les ramassent . je vois que mon billet aussi est sur le sol je défais la fermeture de la poche de son jogging afin de sécuriser son argent et voila que de ses yeux aveugles il me regarde encore avec plus d’intensité . j’ai sur moi le regard d’un ange . alors je me mets à lui parler .moi qui ne parle pas l’arabe . je lui parle en français . et je vois son visage s’illuminer , je caresse ses cheveux . sa joue . je lui dis de ne pas avoir peur , je suis renversé de voir un enfant assis là à étaler sa misère et j’en veux à la vie de tout donner à une minorité qui s’en fout royalement et de laisse ainsi des enfants aussi démunis , et là il se mets à pleurer . Je n’avais jamais vu d’aveugle pleurer . je suis émotionnellement au maximun , je n’enttends plus les bruits de la rue ,je ne vois plus personne autour de moi ,il ne reste que moi et cet enfant qui accroche désespérément mon bras . à cet instant tout se bouscule en moi , je voudrais sauver le monde de sa misère , , je ne comprends pas comment on peut laisser un enfant ainsi , Je me dis ,mais cet enfant doit avoir des parents et que font t-ils . ou sont –ils ? pourquoi laissent –ils leur enfant ainsi .des dizaines de questions me passent par la tête pendant que je regarde la misére qui ne voit pas que je la vois.
je me penche vers lui et l’embrasse tout en lui parlant sachant bien qu’il ne comprendra pas , ses grands yeux vert émeraudes me fixent et son sourire d’ange illumine son visage . je me sens tellement démunit de ne pouvoir faire plus et ma colère gronde en moi contre ce monde dans lequel je vis et qui ne porte plus de regard sur la misère des pauvres. J’aimerai ne plus partir . et surtout sauver cet enfant , hélas je dois me rendre à l’évidence . comme il ne m’a pas lâché une seconde de ses deux petites mains je me dois de me défaire tout en continuant à lui parler , je crois comprendre qu’il ne veut pas me voir partir . et pourtant ,je finis par lui faire comprendre que je dois partir , et je tente de le sécuriser , je me dis qu’à défaut de comprendre ,le son de ma voix fera ce que le langage ne peut faire , alors que je m »éloigne il tends toujours ses bras dans le vide , je me sens tellement démunis , et triste devant tant d’injustice . je pars mais ma tête se retourne sans arrêt , je m’aperçois que j’ai encore le sac avec les beignets , je n’ai plus vraiment envie d’en manger .,je crois que je suis faché contre moi ,oui je suis en colère contre moi . contre mon impuissance à aider les autres , je ne pense qu’à ces yeux aveugles qui me regardaient sans me voir . le soir venu .je n’ai pû en regardant le ciel d’Alger par la fenêtre oublier ces yeux qui ne voient pas et en vouloir aux choses de la vie d’être aussi injuste avec un enfant .oui la misère me touche et surtout me touche tout ce qui regarde à mon pays l’Algérie. Moi je sais en mon fond intérieur quand l’Algérie souffre je souffre avec elle .on me dit souvent ceux qui me connaissent * tu ne peux sauver le monde ! arrête ! *oui mais justement moi je veux le sauver. Et puis je réalise que je ne sais même pas son nom ,j’ai oublié de lui demander . alors je décide de l’appeler Said . voilà oui je sais rien à voir avec un récit de voyage . et bien oui .si ! si si ! sa à à voir .je voulais lui rendre hommage ce jour . et bien que je ne sache pas ce que je vais écrire de mon voyage . je veux lui dédier mon récit .
Said ce qui suit est pour toi .pour alléger ta souffrance,je vais te parler de notre chez nous , pour ce que tu m‘a apporté ce jour là , pour ce qu’une société avide de richesse et de pouvoirs à finit par ne plus voir mais toi avec tes yeux qui ne voient pas , tu sais encore voir .et crois moi Said je t’ai vu avec les yeux du cœur . et souvent ici dans mon confort du canada je revois ce moment ou j’ai touché à un ange .ou des yeux aveugles m’ont illuminé de leur souffrance .
…………………….
POUR SAID Mon voyage à Bône . Juin 2014.

VENDREDI 6 JUIN 2014
Il est 8h du matin dans cet avion d’air Algérie parti d’Alger nous longeons la côte, étant sur la droite de l’avion, je regarde par le hublot toutes ces terres qui défilent sous moi .toutes ces parcelles de terre bien délimités en terre cultivable et je me mets à penser à tous ceux qui ont dû travailler dur pour en arriver là , bien sur les choses ont changés . elles changent toujours qu’on le veuille ou non , mais je sais que là ou aujourd Hui poussent des fruits et des légumes .certains ont travaillé dur . j‘ai la tête collé dans le hublot . , combien ces terres ont dû être arrosé de sueur et de sang . pour aujourd’hui en être là , je me dis oui il est beau mon pays , j’ai beau être parti vivre au bout du monde je suis parti intégrante de cette terre . je sais qu’elle me reconnaît cela ne se discute même pas .quel moment de bonheur que de contempler mon pays du haut des airs . et puis je réalise que j’ai sur mes genoux la casquette de mon papa .oui celle qu’il à porté jusqu’ à sa mort car si lui n’est jamais retoutné chez nous . moi je me fais un devoir en emmenant sa casquette de corriger cette erreur ,et je réalise aussi que machinalement je suis en train de rouler dans mes doigts l’alliance de mariage de ma maman que je porte au cou , je me rends compte sans le vouloir que oui nous sommes bien trois à être ici chez nous en Algérie , le plus beau pays du monde , et voilà que je me mets à pleurer en silence , comme je ne veux pas que mes amis qui m’accompagnent s’en rendent compte j’enfonce encore plus ma tête dans le hublot et je lâche tout . il y a là un mélange je le sais de joie de tristesse et de rage , et puis des secousses me tirent de me émotions car voilà que ce bel oiseau descends sur l’aérodrôme de Bône les salines , oui je sais les noms ont changé mais pas pour moi . je suis à Bône , je descends de l’avion, un autobus nous amène au terminal , comme c’est bon de respirer cet air de chez moi , je récupère ma valise . et je sors pour prendre un taxi et ma première action car je l’attendais depuis 2013 c’est de m’agenouiller dans l’herbe et de caresser mon pays . tu vois je suis revenu je lui dis . et je reviendrai aussi longtemps que je le pourrai . j’arrache de l’herbe pour la sentir . je regarde le ciel , et je vois sur un poteau un nid de cigognes avec dedans les parents et leurs petits je me dis * âh ! c’est la chance ! * nous sommes quatres a faire ce voyage moi et mes amis algériens d’Alger ,ils passeront leur vacances et moi . moi enfin je continue ! nous prenons un taxi qui nous mène à notre hotel El mouna sur la plage de St-cloud . tout le long du trajet je ne parle pas . mes amis me laissent tranquille ils savent eux * prière de ne pas déranger ! j’ai la tête collé dans la fenêtre de la voiture. et je regarde défiler mon pays ma ville , la Seybouse , la gare des trains le port , tiens ! la caravelle , la corniche , les plages .je n’ai pas le temps de me remémorer des souvenirs a un endroit que déjà d’autres m’assaillent en me criant * gégé gégé gégé tu te rappelle là . et là et encore là , sa yé j,ai encore 12 ans comme je suis heureux . un coup de frein me fait réaliser que je suis arrivé à l’hotel . comme la mer est belle .il ya du monde qui se baigne non rien n’a changé il fait une chaleur terrible et cela m’affectera tout le temps de mon voyage . Mais jamais ne m’arrêtera dans tout ce que je dois faire car oui je replonge en toi Bône.Bône un de tes enfants est revenu ! . pas de temps à perdre car cet après midi je dois aller au cimetière j’avais depuis longtemps décidé de remettre sur la tombe de mes frères une plaque de marbre avec leur noms et leurs dates de naissance et de décès . et depuis Montréal avec mon ami A de Randon j’en avais échafaudé les plants et lui s’est occupé de tout . Ah ! mon bon ami A quel homme de cœur oui il s’est occupé de faire faire la plaque ,et je dois le dire même si sa ne se doit pas. au moment de lui payer les frais il a refusé .cet homme de coeur me dit * Gégé voilà c’est un cadeau et je ne devais pas insiter .il en avait décidé ainsi et lui et moi on s’est comprit . merci mon ami A ,mon papa et ma maman ont tout vu et tout entendu de là ou ils sont . et puis oui à l’heure dite mon ami A àtait au rendez vous a l’hotel El mouna avec dans son auto une bassine .du ciment, de l’eau , du sable , une truelle . A tu es un génie d’Algérie . je suis fatigué il fait une chaleur terrible 36 degrès, pas de vent ,le soleil tape . nous voilà parti au cimetière, nos marchons sous les cyprés avec oui ,une bassine .du ciment, de l’eau . du sable , une truelle et je me revoie alors avec ma maman quand nous venions ,elle qui trainait son sceau et son éponge et j’ai le sentiment nous qui transprotons tout ce materiel et marchons lentement que nous refaisons l’enterrement de mes frères .je suis 52 ans plus tard heureux et en moi je me sens gonflé de joie de pouvoir rendre hommage au noms de mon papa et de ma maman elle qui venait souvent ici à mes frères .nous retrouvons la tombe et me voilà a faire du ciment .À regarder étant petit mon papa travailler cela m’a servit .lui qui fut toute sa vie un ouvrier qui courba la tête devant ses chefs et sût nous montrer le chemin , il me disait quand petit je le regardais travailler * souvient toi mon fils pour une chappe! tu mets deux volume de sable et un volume de ciment , et de l’eau . pour du mortier .tu mets trois volume de gravier . deux de sable et un de ciment et de l,eau , * merci mon papa j’ai jamais oublié ton apprentissage de la vie. toute ta vie tu fus un ouvrier mais pour moi tu étais un chef , un monument de savoir , et voilà que sous une chaleur difficile a supporter que je me mets à faire le ciment .oui papa avant de placer la plaque je dois mouiller l’endroit de la tombe ou je vais la placer et A mon ami me fait un compliment il me dit * ahh !!on voit que tu connais ça !. Non A, je ne connais pas. mon papa m’a toUT apprit ! .à lui je dois tout ! voilà. Il fait si chaud que je dois arroser même la plaque une fois plaçé , je reste là à contempler mon travail , je caresse la plaque comme si je caressais mes fréres . je sais qu’ Ils comprennent ,et sans pouvoir l’expliquer je les vois sourire . heureux! . j’enttends leurs rires d’enfants , ahhh! maman .papa on est tous là voyez vous ! quel mélange de tristesse et de joie . des émotions qui se bousculent en moi et que je laisse aller , car ce moment est un arrêt sur la vie .Je tourne et je retourne autour de la tombe sous un soleil qui m’ agresse de ses rayons , je transpire . je suis crevé , je suis fatigué , mais alors ce moment est bien à nous la famille Rodriguez .des images se bousculent dans ma tête . je revois ma mère frotter la tombe et j’enttends le cliquetis du sceau , je me revois avec mon frére insouciant lui et moi jouer entre les tombes , à cet instant là je suis déconnecté du monde d’aujourd’hui .ce n’est pas l’homme que je suis devenu qui vient de faire cela mais le petit garçon que j’étais . je suis là, debout devant la tombe je regarde . je me dis que c’est formidable d’avoir pût faire cela , et des larmes coulent mélangé à la sueur .quel façon Gégé de montrer ta joie .alors je me penche sur la tombe et sans le montrer je laisse tomber ces larmes sur la tombe .prenez mes frères et qu’elles vous rappellent à chaque jour que jamais! non jamais on ne vous à oublié ! ,, bien sur le temps oui à passé et ce n’est plus il faut le dire le cimetière qui te donne envie de mourir .mais en ce moment pour moi , c’est le plus beau cimetière du monde . et puis oui il faut partir . Et c’est à reculons que je redescends la petite colline . mon ami A me dit comme s’il voulait me rassurer * t’en fait pas si elle casse ou ne tient pas on en remettra une autre . * voilà en quelques mots toute l’Algérie à parlé . merci mon ami A d’être là . nous sommes arrivé à la sortie du cimetière sur la gauche il y a toujours cette fontaine ou coule de l’eau et je me dis combien de sceaux . combien de larmes cette fontaine à vue . combien de cercueils à t-elle vu défiler . combien de tristesse à t’elle arrosé .sait-elle qu’elle est une mine de connaissances ? mais voilà elle les garde en silence car l’amour du malheur doit se taire .
Et puis je dois aller à ce que nous appelions la vieille maison quand nous y habitions . là ou nous sommes tous né rue du docteur Mestre . rendre visite à cette belle famille qui habite là et qui lors de ma première visite m’avait reçu comme leur fils . hélas j’ai le cœur gros car la vie est passé par là , et une grande douleur à frappé durant 2013 ,je le sais . le papa et la maman sont mort tous les deux à quelques mois d’intervalles ,j’étais tellement sur de les revoir . de leur dire combien je les aime . combien je leur suis reconnaissant de m’avoir montré tout cet amour . je frappe à la porte et seul leur fille m’ouvre , quel vide . quel tristesse , ah je vois bien à son visage que tout à basculé , oui les parents sont bel et bien les piliers de toute famille . on se regarde et on comprends que ce qui faisait les bases de cette maison ne sont plus là , que dire que faire , voilà c’est ainsi ,la vie nous mets au pied du mur . C’est le temsp qui s’écoule ,je repars , j’ai ressenti plein de tristesse . papa et maman car ainsi je les appelle vous êtes à jamais dans ma mémoire , et souvent oui souvent je pense à vous là bas dans mon pays d’exil le canada . car quand fut venu le temps pour moi de renouer avec mon passé ,vous ne m’avez pas rejeté ,vous m’avez ouvert votre porte , votre cœur , .mieux . votre cœur à battu pour moi , votre famille est devenue ma famille comme si depuis toujours nous nous connaissions .
Voilà j’ai besoin de voir le large . et je décide d’aller me promener le long de la plage de st cloud .là même si mes amis m’accompagnent je peux au milieu de la foule qui déambule être seul avec moi et mes pensées et je pense à vous papa et maman partis pour le grand voyage .
Il est 20 h il est temps d’aller manger . je pars vers la caroube . car à la caroube les restaurants ne manquent pas. et je me suis promit de faire une cure de brochettes et de merguez et c’est ainsi que chaque soir presque je me retrouve a la grilladerie la caroube . et que je me régale de leur galette grillé ,leur melange de poivrons grillés en purée a l’huile d’olive . et bien sur les brochettes et les merguez . il est 22 heurs le temps de rentrer , je me promène sur la plage de st cloud il fait nuit les étoiles brillent , je suis arrivé en marchant à la pierre carré , je m’assoie les pieds pendant et je contemple la mer , et voilà que surgit le passé ! te souviens tu papa en 1962 avant de quitter notre pays c’est là toi grand chasseur qui avait dû laisser ton fusil qui avait tant tonné sur les sangliers a sididjemil , quelque part par là devant il est surement encore là. tu l’avais découpé en morceaux et jeté dans la mer ici à la pierre carré , comme sa avait dû être dur pour toi car avec lui tu jetais aussi toute ta vie .Pour les riches! pour les puissants tu n’étais rien . mais pour moi mon papa tu étais le plus grand . les oies, les canards, les sangliers, les liévres, les perdreaux que tu as tué avec ce fusil ..Je ressens une grand douleur au ventre et les yeux plein De tristesse je regarde qui la mer .qui le ciel et ses étoiles . et pourtant papa tu vois , ici tout est calme seul toi et moi on connaît ce passage de ta vie qui ce jour là à dû être terrible .comme tu as dû te sentir seul .,Je t’aime mon papa . aller va ! il faut rentrer à l’hotel . je refais le chemin en sens inverse accompagné par le bruit des vagues . et les étoiles , vous vous rappelez vous les étoiles j’avais 10 ans et j’étais ici au même endroit au temps des jour heureux .Aller il est l’heure de se coucher et ce soir ,j’ai déjà la tête pleine de ma première journée ,je garde longtemps les yeux grand ouvert vers le plafond et je pense ! voilà gégé tu y es chez toi , toute ma journée défile et se mélange sur fond de mer qui inlassablement fait rompre ses vagues sur la plage de st cloud .

Samedi 7 juin 2014..
Aujourd’Hui mon pèlerinage à sididjemil .Il est 10 h du matin . un taxi m’emmène à Randon chez mon ami A . nous sortons de Bône par la gare des trains . la campagne est magnifique , je reste persuadé que rien n’a changé dans cette nature sauvage . le long de cette petite route qui serpente à travers ,des terres agricoles , et parfois encore sauvages ou , la vitre baissé , je respire mon pays . , car je le dis et le répète ,nulle part ailleurs dans le monde sa sent aussi bon que là ,chez moi . Je sais que je suis resté le petit garçon mi sauvage qui courait les montagnes . beaucoup de ces anciens et même nouveaux poteaux d’électricité qui défilent ,sont habité par des nids de cigognes . oui jamais je n’en ai autant vu . comme c’est beau. Nous arrivons chez A ou sa gentille femme H nous à préparé un merveilleux et delicieux diner . je me régale de shorba . de couscous , de fruits nous sommes assis par terre comme il se doit . les jambes croisés , je retrouve mes origines . ma vie , le bonheur sa tient à pas grand-chose . Que je suis content . . Il est temps de partir . dehors il fait très chaud et à travers cette chaleur montent les senteurs de la vie de la rue . de ce qui fait la vie de tous les jours . de ce qui fait ma vie . nous partons à Barral chez le beau fils de A . qui habite une jolie petite propriété niché dans un coin un peu sauvage comme je les aime , ou rayonne ce beau pays d’Algérie . il y a là plein d’arbres fruitiers . et surtout des figuiers. quel bonheur , je me régale de figues . cueillit là de suite sur l’arbre comme avant au temps des jours heureux . mes amis me rergardent . ils sourient je sais qu’ils sont content pour moi , à ce moment là je ne changerai ma place pour rien au monde . je crois que même si je répétais mille fois que je suis heureux sa ne suffirait pas à traduire le moment présent , il fait très chaud un petit vent souffle . je sais, oui je sais que je suis resté toute ma vie connecté à mes origines algérienne et que c’est bon , je ne cherche même pas à l’expliquer j’en ai pas besoin car le bonheur ne s’explique pas il se vit c’est tout . nous voilà parti pour sididjemil dans les montagnes . et malgré que j’y suis déjà allé en 2012 nous avons eu un peu de mal à retrouver l’endroit , qui il est vrai , est bien caché sur les hauteurs d’une colline . je suis excité ,je descends de voiture . et je commence à grimper la colline vers là ou se trouve le camp , mais quel bonheur .mais quel bonheur . je redeviens le petit garçon qui courait dans ces montagnes je suis en short. j’avance a grands pas je ne me rends pas compte que des broussailles et des chardons me griffent les jambes . les mollets .les cuisses . mais je ne ressens rien . je vois le sang couler de ces égratignures . je ne ressens rien! non rien . ce sont simplement des caresses , comme si ma peau s’était soudainement déconnecté de la douleur , je me fous de cela , ce qui compte c’est d’arriver là haut . sa sent bon les fleurs sauvages . je suis à nouveau avec mon papa . et nous courons derrière les sangliers . àh !mon papa viens, on ne repartira plus jamais car ici est notre vie , je regarde de partout à la fois , taiooo!!! taiooo !!!. aoujeck ! aoujeckk !!( le voilà ! ) te rappelle tu papa de cette journée ou nous étions là . à sididjemil il pleuvait . dans les broussailles retentissaient les cris des chasseurs qui annonçaient qu’un sanglier allait sortir dans le ravin plus bas . et toi papa tu t’étais mit à courir sans t’occuper de moi , car tu voulais lui couper la route et court et court et court . et moi qui portait les cartouches je courais derrière toi. Et plus la peur que je me perde sa me donnait des ailes . et puis je le vois ce sanglier il était énorme qui sort des broussailles , aujourd’ hui encore je le vois galoper a travers le petit morceau de plaine . la pluie redoublait , il faisait tout de même chaud ,nous transpirions . mais voilà il est sorti trop loin devant nous et jamais j’oublierai cet instant photo ou le sanglier courait et courait . toi tu avais tiré tout en sachant que tu étais trop loin et bien sur tu l’avais raté et tu t’étais mit à jurer en arabe ah ah ah , papa mon héros comme on était bien ce jour là .s’il vous plait mon ange ne me laissez plus partir de Sididjemil !, je grimpe sur un mur de pierres . je regarde autour de moi , je voudrais tout tenir dans mes bras car je le sais je le sens cet endroit me reconnaît . nous nous appartenons je casse quelques broussailles , je broye quelques feuilles dans mes mains pour mieux lui dire * tu vois nous sommes toujours l’un à l’autre * oui je suis à nouveau l’enfant sauvage de Sididjemil .Ne me donnez rien car ici j’ai tout ! j’ai emmené avec moi une photo de mon papa sur laquelle il est tenant un vautour tué en 1960 , je la tends devant moi et je laisse aller à haute voix , afin que retentisse dans nos montagnes mon appel au secours . au secours de 50 années de séparation qui n’ont pas entaché notre fidélité et notre amour . et je parle .et je parle , au milieu des larmes , des pleurs , ma voix!ah oui , je dois la forcer pour crier ma douleur et mon bonheur , car sididjemil je crois pas que quelqu’un t’aime comme je t’aime .et je dis * tu te souviens papa comme c’était bien . quand on courait derrière les sangliers ,quand nous mangions notre boite de sardines avec un morceau de pain, assis sous les oliviers en écoutant le chant des chardonnerets et autres oiseaux , tu te souviens mon papa ? * j,ai tellement de choses à dire . je tiens devant moi la photo et je la montre à ces montagnes afin qu’elles sachent bien que nous ne les avons jamais oublié dans notre éxil .mais combien de temps devrai-je parler pour compenser 50 ans . les paroles , les pleurs , mes cris je le sais en ce moment ne sont que ma façon à moi d’exprimer ma souffrance , et ma douleur de vous avoir quitté ,vous mes montagnes de sididjemil .et puis je lâche la photo dans les broussailles , et le vent l’emporte de branches en branches . je la regarde aller et je me dis ,oui je me dis * tiens ! voilà papa te voilà déjà reparti à courir derrière les sangliers ?. * et cela m’emmène à sourire et me permet de me rendre compte que mon visage est couvert de larmes . alors ben !! avec ma main je les essuie . larmes de joie .larmes d’amour car jamais sididjemil je ne t’oublierai .je réalise que mes amis Algériens sont là . avec moi je voudrais que jamais ce moment ne finisse . je descends la piste de terre . je regarde ce chemin de terre bordé de ces grands eucalyptus qui nous ont si souvent vu passer . . je décide d’aller à la source de sididdjemil et au marabout . cette source n’a pas changé. Les gens du coin toujours viennent là s’approvisionner en eau . un bassin de ciment ou coule impertubable du temps l’eau de sididjemil , je bois . mille pensées me passent par la tête car ici aussi mon papa à but à ce robinet . . dans ce coin sauvage que le soleil écrase de ses rayons . Je pars pour le marabout . je passe devant ce qui s’appelle * l’olivier du marabout * et comme le font depuis toujours les croyants j’accroche un morceau de chiffon à l’olivier et je demande une faveur . un instant je me dis * pourquoi la plus part des gens courent après la richesse et le pouvoir ? * mais ils n’ont rien comrprit . aller je chasse vite ces pensées qui ne me concernent pas . moi je suis à sididjemil et je suis l’homme le plus riche du monde , je pars pour le marabout . ce monument en pleine forêt de couleur blanc chaux et bleu très clair ou repose le marabout sididjemil . j’entre dans le tombeau . sur son cercueil se trouvent des morceaux de chiffon de toutes couleur .laissé là par les croyants . alors je décide moi aussi de lui laisser un message et j’écris la première chose qui me vient en tête sur bout de papier * Merci marabout de me permettre de revenir chez moi dans mon pays * et je le dépose sur le cercueil que je caresse. je n’ai jamais eu peur des morts . alors encore et encore je caresse le cercueil , et je suis bien oui bien! . de moi se dégage un immense respect pour cet homme . que je ressens être bon et plein d’amour . sa s’explique pas. ainsi sont les choses .il faut quitter sididjemil . aie comme c’est dur . je le dis à mon ami A * tu sais il faudrait pas grand-chose pour que je reste pour toujours ici dans ces montagnes ,j’y ai tout , oui je pourrais vivre là * je te regarde je sais que tu me comprends mon bon ami A .ah oui à l’année prochaine sididjemil . oh que oui attends moi je ne te quitte pas . je te reviens.
Je redescends la route qui serpente . j’arrive à Pentiévre . je traverse ce village. l’église est devenue une bibliothèque . je remplis mes yeux de toutes ces images. et je pense et je pense . . je décide de passer par le lac Fedzarrah . hélàs a cette période de l’année il est asséché. Pourtant je reconnais tout , toi mon papa là aussi tu y as laissé tes marques . et en le quittant en 62 ta vie! . combien d’oies ,de canards , de grues, et vanneaux . de poules d’eau etc etc etc . ici sont tombé sous ton fusil , tu partais à bicyclette depuis Bône . Ah tu étais bien un grand chasseur mon papa . tu te rappelle une fois tu m’avais dis * regarde mon fils ! regarde bien . tu vois ces millions d’oies et de canards, regarde bien car un jour par la faute de l’homme il n’y en aura plus * ahh mon papa tu ne t’étais pas trompé va !.Il reste en moi cette beauté sauvage de mon pays et je peux la faire revivre quand je veux papa ! et je reprends la route cette petite route qui du lac Fedzarra rejoint la nationale 44 . sur cette petite route nous y avions eu un accident de voiture en 1960 , tu avais papa acheté une vielle juva 4 d’occasion que tu avais retapé ,et pour notre première sortie et qui fut aussi la seule . tu avais voulu aller au lac Fedzarra , et sur le chemin du retour la direction avait cassé , nous avions fait trois tonneaux .la voiture en feu . ce sont des gens . qui travaillaient dans le champs qui étaient venu nous secourir .ils t’avaient sorti à toi le premier et comme maman était coinçé et que le feu était dane la voiture tu leur avait dit en arabe * tirez!! Tirez!! même la jambe reste, mais tirez !* et voilà nous sortant qui pas les jambes ,qui par les bras . ila avaient avec des pelles et de la terre éteint le feu . un vrai accident .et je me rappelle tu m’avais dis * cours gégé cours!! va chercher du secours * et en m’éloignant ,je t’entendais remercier en arabe ces gens qui nous avaient secourut , mais moi j’étais petit je ne comprenais pas ce que tu disais . et me voilà en pleurant et titubant , j’étais parti au lac Fedzarra chercher du secours . et je me rappelle que nous etions rentré à Bône dans la voiture d’un laitier . qui s’appellait Ali . non je n’ai rien oublié ! je sais aussi que nous avions une douzaine d’œufs d’oie dans le cabas de maman que nous ramenions et pas un seul était cassé , et nous aucune égratignure ! oui je me rappelle de cet accident . Je sais aussi que juste à côté du lac Fedzarra coulait une belle petite rivière ou nous pêchions des barbos par dizaines . et je dis a mes amis* je me rappelle il y avait un petit pont juste avant .* et voilà ! voilàà !! oui arrêtez vous c’est ici . mes amsi étaient estomaqués ah ah ah que 55 ans après je me rappelle de ce coin . aller mes amis va je vous aime . non je vous adore ! . on s’arrête . je descends ah la la l je replonge aussitôt dans mes 10 ans . mais voilà le temps a passé . la pollution aussi . ma belle petite rivière hèlàs à subit les affres du temps . elle a diminué de moitié .il n’y a plus de poissons . une herbe verte l’a envahie .elle se meurt ! comme c’est triste . je me dis, *oui de partout dans le monde l’homme à pas encore comprit qu’en ne prenant pas soin de la nature il sonnait son arrêt de mort *. enfin ! tant pis je suis là je suis heureux . alors je descends au bord . au même endroit ou enfant je pêchais des barbos . il y en avait tellement je me rappelle que nous ne mettions rien au bout de la ligne juste trois hameçons voleurs que nous descendions dans l’eau . et en donnant des coups, on finissait par accrocher des poissons énormes . mes amis me crient de faire attention car maintenant il y a des serpents . je me fous des serpents . je suis trop heureux d’avoir retrouvé ma rivière . belle rivière des jours heureux je suis à toi . alors retrouvant mes gestes de 10 ans je tends les bras comme si je tenais mon bambou et je donne de grands coups dans les airs . voilà ! à nouveau je pêches des barbeaux . oui je le redis c’était les jours heureux ! . comment expliquer que non je ne suis jamais parti oui je sais 55 ans ont passé ! hé bien non je ne les sens pas . c’était hier que toi mon papa et moi nous étions là , sous un soleil de plomb à pêcher les barbeaux . mon pays je t’aime !.
Je rentre à Bône par la nationale 44 . il est 18 h j’arrive à l’hotel ,quelle belle journée ou à nouveau mon enfance à reprit ses droits . car oui j’ai jamais grandit en fait .j’ai toujours refusé d’oublier . car oublier l’Algérie c’est mourir . le soir est revenu je me suis assis au bord de la plage . à regarder les étoiles . dans lesquelles dansaient Sididjemil , le marabout . les sangliers . ou nous mon papa et moi courrions , je n’entendais plus le monde autour de moi , j’étais dans le mien . mes 10 ans couraient dans les étoiles. J’allais d’une à l’autre , avec en fond de bruits les vagues qui venaient s’échouer inlassablement sans jamais se fatiguer sur la grêve . Je ne veux pas que sa finisse ! Aller gégé!! faut aller dormir car demain .encore ton pays va t’aimer .

Dimanche 8 juin 2014 ..
Aujourd’hui je veux retourner sur les traces de maman .là ou elle est né à Lamy qui de toujours s’est appelé * Bouhadjar * il faut prononcer . Bouradjar . c,est à 70 km De Bône , près de la frontière tunisienne .
Voilà mon bon ami A qui comme toujours est là .présent . impertubable . dans sa bonté et sa gentillesse. Sa femme H aussi et sa petite fille M . je suis donc en famille , je ne peux être plus heureux . une belle journée ensoleillé , il fait très chaud . une belle journée d’Algérie . nous partons de Randon ( Bésbes ), . passons par Zérizer qui à conservé son nom , Maurice . puis la région de la riviére Bounamoussa . que c’est beau .la nature comme je l’aime . sauvage . verdoyante . les belles forêts de mon pays , je n’ai pas assez d’yeux pour tout voir . je veux tout enregistrer dans ma mémoire . car cette route ma maman l’a surement faite .Nous arrivons à Combes( Azfour ) ou là aussi maman tu à habité Maman . j’ai la tête pleine d’images . ma mémoire s’accélère car j’essaie de retourner à ton époque afin de mieux me retrouver avec toi . tu te rappelle maman tu m’avais dit qu’une fois lorsque ta sœur avait passé le certificat d’études à Combes . vous étiez partit avec la charrette et le cheval de Lamy à Combes et vous aviez convenu que si ta sœur avait le certificat d’études vous alliez mettre pleins de rubans sur le cheval a votre retour . et que lorsque vous étiez revenu à Lamy tout le village vous attendait avec anxiété a l’entrée de Lamy et qu’ en voyant le cheval couvert de rubans .tous les gens s’étaient mit à applaudir . à courir vers vous au milieu des you you , j’essaie de me refaire la scène maman .finalement avec rien vous étiez heureux . mais voilà tu vois maman à notre époque je suis tenté de dire rien . mais non je me trompe . c’était tout . oui tout . car avec rien qui était tout vous étiez heureux . les larmes me viennent au yeux car je sais que ces choses de la vie ne reviendront jamais . je retrouve grâce une fois de plus à un gentil monsieur . le cimetière de Combes , un tout petit cimetière à hauteur du nombres de personnes qui habitaient Combes dans ce temps là quoii ?? 300 personnes et encore je sais pas sans doute moins . un tout petit cimetière hélàs, le temps à fait son œuvre .sans entretien .la nature à reprit ses droits , ,il est juste à la sortie de Combes . dans un virage je gravis la pente de la petite colline , car le chemin qui conduisait la tristesse et la peine depuis la route est encombré de ronces et on le devine seulement . un carré ceint de murs de pierres de soixante mètres sur soixante métres ,je pousse le portail avec émotion car je sais que ici reposent ceux qui ont vécu et souffert à Combes. Hélàs une herbe sauvage et brûlé par le soleil à tout envahit . je devine plus que je ne vois les emplacements des tombes .ma mémoire s’accélère car je sais que ici quelques parts pas loin de moi est enterré ton papa . mon pépé que je n’ai jamais connut car à 35 ans il s’est suicidé avec un fusil . usé par la misère qu’il ne supportait plus , alors je refais le film de la vie à l’envers . et je parle avec lui .* toi que je n’ai pas connut tu étais mon pépé mais la vie à pas voulut que je te connaisse , tu vois aujourd’hui je suis là .pas loin de toi , ta fille ,ma maman qui n’a jamais pû revenir aussi est là avec moi, jamais tu aurais pensé que cela puisse se faire heinn ??? et pourtant . ou es tu ? à droite de moi ?, devant ? derrière ? je ne sais pas .peut-être cette tombe quejej devine ou celle là la bas ? cruelle chose de ne pas savoir avec certitude . mais je me dis que oui je suis là pas loin de toi et écoute ce que je vais te dire .* mon pépé ! personne ne t’oublie aujourd’ hui je suis venu voir ou tu as vécu ,ou ta fille ma maman à vécut , aujourd hui je retrouve la base de mes racines pour quelques instants nous sommes réunit ,je t’aime .peu importe ce que fut ta vie ,je t’aime . car je n’ai eu aucun pépé lorsque j’étais enfant et cela aura manqué à ma vie terriblement tu sais ! et lorsque je vois d’autres enfant qui se font cajoler par leur pépé , je te le dis je suis bien triste tu sais et tout me remonte , le manque de toi , le manque . oui le manque de toi ! tu vois ces larmes qui descendent sur mon visage mon pépé . c’est pour te dire que je t’aime . oui je dois repartir car la vie est ainsi .tu sais je suis un déraciné , mais là bas au canada ou je vis maintenant j’ai une image nette de ta vie de votre vie à tous et ma peine sera moins lourde à supporter . aller pépé je te laisse . je t’aime *.je me rends compte que pendant tout ce temps là mes amis m’ont attendu. Ah ! merci à vous , je sais que vous comprenez .
Nous reprenons la route de la Bounamoussa . vers Lamy ( Bouhadjar ) je ne sais pas pourquoi mais j’aime mieux dire Bouhadjar que Lamy sa me ressemble mieux . bien sur Bouhadjar à changé maintenant c’est une petite ville de 4000 personnes mais du temps de ma maman .c’était un tout petit village de 300 habitants et encore je ne crois pas , la vie y était rude . voir dure ,mon papa disait souvent à ma maman cette phrase lorsqu’elle ne comprenait pas * oh ! toi!! je sais, de toute façon tu viens de Bouhadjar * . ce qui veut dire tu viens d’un bled perdu ah ah ah . et mon ami A me dit que oui en effet cela se dit encore à ce jour , cela me fait sourire et me conforte dans mon appartenance à ce pays .oui et alors Bouhadjar est un coin perdu mais je m’en fous car c’est un coin de mon beau pays d’Algérie .j,arrive ! me voilà Bouhadjar ! j’entre dans la ville , je veux tout voir car ici à vécu ma maman ,l’église est devenue une mosquée on la reconnaît bien je me dis que c’est sans doute là que tu fus baptisé . je parcours les rues que tu as parcouru . je me dis voilà le village ou tu as respiré la première fois . ou tu as crié pour la première fois , je vois enfin ton école . je regarde la porte par laquelle tu passais pour apprendre tes premières lettres . j’essaie d’imaginer comment tu étais habillé et sachant la pauvreté qui était la votre je me dis . une petite robe de toile , des savattes . et tiens je te vois bien avec un petit ruban dans les cheveux . enfin j’y suis . je suis ou ma maman est né , je me dis * tu ne devais pas savoir à ce moment là tout le grand bouleversement que ta vie allait connaître . tout ce que la cruauté et la fourberie des hommes allait te faire endurer . tu devais te voir pour toujours dans ton beau village de Bouhadjar mais voilà il en fut autrement . je ramasse un peu de terre de ton village et voilà maman toi dans ce pays étranger et inconnu qui s’appelle la France ou tu dors à jamais je te porterai un peu de ton village. Je me sens bien triste tout à coup. Aller va , gégé ressaisit toi , après tout aujourd’hui c’est un grand jour tu es à Bouhadjar . il est temps de reprendre la route , Ta route maman ! et oui je recommence à te revoir avec la calèche et le cheval car je sais que sur cette route tu allais de Bouhadjar à Combes puis Bône . tu me le disais si souvent dans ce pays d’exil ou nous avons été jeté . la route serpente . .une route magnifique bordé de forêts d’Oliviers . ou chantent les oiseaux . , ah maman tu pouvais pas être né dans un plus joli coin de notre pays c’est magnifique ! . Et puis mon Ami A décide de faire une halte . .nous nous arrêtons au bord de la route . sous un superbe et gros olivier. Sa ressemble à Sididjemil , comme on est bien . H avait emmené des oranges des tomsons . personne ne peut savoir ce que c’est que de manger une orange thomson sous un olivier au bord de la route en Algérie . du pur bonheur . je vois que l’olivier est creux . alors je décide d’y glisser écrit sur un bout de papier . le nom ma maman et j’écris * Marie- Louise Rodriguez de Bouhadjar * et je glisse mon papier dans le tronc . il est des moments qu’on ne voudait jamais voir finir ,ah oui !! alors celui çi en est un .entouré de mes amis je suis ,comment dire * bien * non sa suffit pas . ah oui ! oui ! j’existe et j’existe en Algérie .nous reprenons la route vers Bône ,il se fait tard . j’ai la tête pleine d’images et de sons et ces sons et images je le sais sont ceux et celles de maman à Bouhadjarr .
Ce soir je vais encore manger des brochettes et des merguez au lavandou .d’ailleurs pourquoi je dis * encore * non je vais manger des brochettes et merguez au Lavandou voilà c’est tout , je reviens sur chapuis . j’arrive à St-cloud . la nuit est là . je veux pas rentrer de suite en ce moment les jours ne sont pas assez long pour moi . alors oui je m’assoie sur le sable et regardant la mer qui elle je me dis se fout de tout . elle etait là et elle sera là encore demain. Je repense à ma journée , quelle belle journée . j’ai renoué avec ma vie . je regarde la mer ou inlassablement les vagues viennent s’échouer . je regarde les étoiles .Sur le trottoir les gens font les cents pas .et se promènent . leurs cris .leurs rires me parviennent non il n’y a pas de plus beau pays au monde que mon pays l’Algérie .

Lundi 9 juin 2014 .
Il est 10h du matin.mon ami N vient me chercher , car ce jour je visite la montagne de Bugeaud . qui à Bône ne connaît pas la montagne de Bugeaud? cette forêt de l’Edough qui à plus de 1000 mètres d’altitude veille sur Bône depuis des millénaires . bien qu’elle ne fut jamais bien loin de moi dans mon enfance . et vu que nous n’avions pas de voiture je ne connaissais d’elle que la vue lointaine de ces magnifiques montagnes remplit de sapins , d’oliviers .de chênes lièges , de ronces . et broussailles qui la rendent si sauvagement belle . c’est une journée encore magnifique . je longe la mer sur laquelle le soleil est encore en train de se lever. la plage de st coud se termine pour laisser place à celle de Chapuis . , puis la route du cap du cap de Garde toute en zig zag . et puis nous tournons à gauche pour attaquer la montagne, et là pour moi commence la découverte , bien sur cela à changé, d’une montagne vierge ,elle est maintenant greffé de nombreuses constructions résidentielles . mais cela juste sur son côté mer . alors pour le sauvage que je suis .pour le petit garçon qui aime la nature,je retrouve mon enfance . elle est encore Bugeaud la montagne aux sangliers . oui !des chênes lièges par milliers de chaque côté de la petite route qui serpente sans jamais la défigurer . des broussailles, oui Bugeaud est toujours Bugeaud , et je suis au paradis . on sait bien tout ce que l’homme a dompté à pour toujours perdu sa beauté. Mais ici à Bugeaud .non ! je retrouve ma montagne .J’arrive au village de Bugeaud , il est tel que ma mémoire le voyait , presque intouché , lui même . ou règne calme et tranquillité de gros arbres bordent toujours ses petites rues . il m’est facile de faire un retour vers le passé , car le passé est toujours là . l’air est frais et sec .merci mon ami N tu as frappé dans le mille . Gégé est au paradis .Il est midi nous allons manger dans le village dans un petit resto qui s’appelle * le chalet * . on se croirait presque au tyrol , le patron vient nous voir . quel homme agréable , un sourire honnete , je sens que je suis le bienvenue . je me régale d’un plat fait de galette en tout petits morceaux . de poulet . agneau . poix chiche . œufs dur et arrosé de beurre chaud qui s’appelle Chekhchoukha ,ne pas confondre avec la Tchektchouka qui est lui à base d’oignons , servit dans un grand bol en bois de chêne aie aie un vrai délice .et puis je retourne sur la place du village . cette place n’a pas changé. Les bancs sont là , les arbres . nous abritent toujours de la grosse chaleur . je m’assoie sur un banc .mon ami N est arrivé avec un bon thé à la menthe . je crois répéter des gestes qui finalement perdurent depuis des années. Le bonheur à cela de particulier .qu’il ne décide pas du moment ou il vous arrive . hé bien voilà ! je suis heureux . Je veux voir l’église de Bugeaud . .hélas le temps à fait son œuvre . elle est là devant moi imperturbable du temps qui passe mais sans entretien .elle est comme un vieil homme qui sent la fin de sa vie . je regarde autour de moi ,tu as eu Église surement des heures glorieuses . de baptèmes . de communions . de mariages et de souffrances tu as fais ce que tu as pû , mais voilà le temps à passé . je pense à tous ceux qui sont venu ici . je n’ai aucune tristesse car le tord de l’homme est de se penser assez puissant pour se dire que les choses sont faites pour durer . mais non ! les choses sont en perpetuel changement . alors quand elles passent dans notre vie faut en profiter . ce matin je profite de l’instant présent au maximun et tout est beau . je vois la deusième église qui elle est transformé en mosquée .
la maison du garde champêtre aussi est toujours là ., les enclos ou il tenait quelques animaux sauvages gazelles etc sont encore là . la fontaine du curé chargé d’histoire . Sur l’autre côté de Bugeaud on à battit un superbe hotel * EL-MOUTAZAH* dans le style mauresque . tout peint à la chaux . magnifique endroit qui domine les montagnes environnantes et sur son côté droit la mer .Une navette fait le circuit vers les plages, tout est pensé ,piscine . et alors le calme .ah oui le calme partout . un bel endroit ou rester .je redescends à travers la forêt vers la plage de Bugeaud ( Séraidi ) si les plages de St-coud et autres sont belles .celle de Bugeaud est magnifique. Bordée de montagnes sauvages et d’immenses rochers .elle cache sa beauté au creux d’un escarpement afin qu’une fois arrivé le visiteur soit subjugué par sa magnificence .je prends des dizaines de photos .j’aimerai ne jamais partir . mais voilà ! Alors je redescends vers Bône par l’intérieur des terres ou je peux voir qu’un complexe universitaire à été construit .une ville dans la ville , grandiose . magnifique . logements pour étudiants tout à été pensé . pour les grandes études . Bône avance et c’est beau ! ». Voilà ! Bugeaud tu es toujours aussi belle et pour les Bônois tu reste à jamais * La Montagne de Bugeaud * .je rentre à l’hotel vers les 17 heures . ah quelle belle journée !! comme le temps passe vite . un peu de repos et je pars encore au Lavandou manger . ce soir ce sera une belle grosse dorade . oui oui , mais voilà une fois à table je me dis oui pour la dorade . mais laissons faire le régime . allons y aussi pour des brochette et des merguez , la galette avec les poivrons grillés , vive l’Algérie !..il est 22 heures le temps de rentrer quelle circulation aie aie . le bord de mer est noir de monde . alors encore une fois je décide d’aller m’asseoir sur le sable . au bord de l’eau .là dans la nuit personne ne me voit si je parle à voix haute on ne me dira pas fou .et je retrace ma journée . alors sur fond de mer et d’étoiles défile alors la montagne de Bugeaud . je pense à toi mon papa qui avec ton fusil à couru là aussi derrière les sangliers . chaque étoile devient un sanglier . cela me fait rire et sangloter. Ce mélange de joie et de tristesse il est à toi mon papa car oui à travers moi , tu es ici chez nous , moi j’ai la chance .le bonheur de revenir chez nous . alors je suis là pour toi , c’est toi qui respire . toi qui parle . toi qui rit . toi qui court . toi oui toi je peux le dire qui vit . car ici oui mon papa tu étais vivant . mais c’était avant . Aller il faut aller dormir car demain oui demain je me réveille à Bône et moi aussi je vais vivre . comme c’est bon ! .

Mardi 10 juin 2014.
Comme le temps passe vite , j’ai fais le maximun de choses depuis quelques jours , et aujourd’hui je me dis , je vais prendre cette journée au ralentit. Aie aie, quel ralentit . elle fût aussi occupé que les autres .à tout vouloir voir , à tout vouloir toucher . à tout vouloir ressentir mais alors que du bonheur !.
Je décide de partir vers 10 heurs à St Augustin . St Augustin à été rénové et je veux voir . Seulement de prendre cette petite route qui à la sortie de Bône nous conduit là me fait retrouver mes10 ans ou avec mes parents nous allions souvent en pensant que cela était ainsi et durerait ainsi ,j’arrive sur la petite colline et je me retourne afin de contempler la vue ,je me rappelle , nous amenions un panier de pique nique et sous les oliviers avec le chant des étourneaux , nous vivions oui je ne peux mieux dire nous vivions , au loin Bône se dessine . le port avec sa centrale d’ou émerge ses grandes cheminées dans lesquelles mon papa à chaque jour se remplissait de noir de suie pour les nettoyer et gagner son salaire d’ouvrier ,à gauche les montagnes de Bugeaud viennent finir leurs beautés.en pente douce .à droite les ruines romaine d’Hiponne ,derriére moi la basilique flanqué de ses deux grandes tours est là .imperturbable du temps, semblant me dire * regarde à nouveau je brille* . et ce tintement de cloches ?. je baisse la tête et oui vous aussi vous êtes là ? vous aussi les moutons? Ah!. * et toi oui toi ! ST-Augustin tu trône là au milieu ,tu pointe toujours ta main droite vers le ciel , je pourrai fermer les yeux et me dire que rien n’a changé , mais les choses ont changé puisque je suis un exilé et que je ne peux plus venir sur un seul désir ici te voir , alors ce matin je veux me remplir de toi . un soleil magnifique fait briller les vitraux . à l’intérieur . des dizaines de plaques de marbre collé aux murs et ou ceux qui ont voulut de remercier de tes grâces ont écrit un mot . je regarde cette allée ou si souvent nous passions . ou si souvent des milliers de pas ont martelé ce sol . toi .tu es là allongé dans ce coffre de verre , combien d’yeux sont venus ici te demander une aide, alors que retentissait le son de ton orgue ,pourquoi est-ce si facile d’avoir dix ans ? je le sais parce que ce pays me colle à la peau et que, dans ma tête , je n’en suis finalement jamais parti ! .
Je repars sur Bône , il est midi je m’arrête sur le cour Bertagna . ah ,le monde est là comme toujours même plus , le soleil aussi ,un soleil de plomb. Mais les arbres ! ah ces arbres ! combien d’années ont –ils ? dispensent leurs ombres avec générosité , de partout des tables .des chaises invitent toujours les promeneurs à s’asseoir . alors oui c’est le temps du créponnet et pourquoi à l’ours polaire , parce-que l’ours polaire est l’emblême du cour Bertagna , de par mon métier , j’en ai fais du créponnet!qui finalement n’est qu’un banal sorbet au citron Maisssss !! celui du cour Bertagna. Ah !! il à un autre gout . il à le gout de mon pays , il à le goût de mon enfance . il à le goût que nul part ailleurs on ne retrouve . il à le goût de l’amour . je suis bien installé dans ma chaise . je regarde autour de moi , et le film de mes 10 ans commence. * allo fifine ! allo jeannine !! que faites vous ici . dans votre robe à fleurs . et vos talons hauts . .ah vous êtes avant de venir, passé au REX le cinéma pour vous maquiller ??? . ah ! si vote père y vous voit aie aie la tannée !! ahhh vous venez voir les garçons ??? . sa marche . sa danse . sa virvolte , le cour Bertagna c,est le plus beau cour du monde *. et puis un coup de klacson me fait sortir de mon film . aie aie il est 13 h 30 je dois filer à l’école de Beauséjour .pas question de partir sans saluer celui qui à ma première venue m’a reçu dans mon école avec son âme , Son cœur , son amour , Monsieur le Directeur B . j’arrive à l’école il n’est pas là , je prends le téléphone et arrive à le rejoindre . et voilà que cet homme surement très occupé de par ses responsabilitées , me dit * j’arrive tout de suite Gégé * en une courte phrase tout est dit ! que du bonheur , 10 minutes après Monsieur le Directeur est là. Dans son bureau nous discutons . il à la délicatesse d’avoir amené des gâteaux .des jus de fruits . il sait lui que ici dans cette école de Beauséjour j’ai inscris ma vie d’Algérien .mais le temps passe . je dois quitter . et oui Monsieur le directeur je n’ai pas oublié l’invitation et le couscous à la maison ce sera encore remit pour 2015 inch allah ! .je n’ai pas assez de temps .le temps ! ah ! ce maudit temps qui court .
Il est déjà 14 heures même plus . aie Aie . ce soir mon ami ,non! mon frère A à organisé pour ma dernière soirée un méchoui à Ain Tehmamine à 85 km de Bône près de Souskaras et pour cela je dois me rendre à Randon d’où nous partirons ,j’arrive à Randon vers 18h . toute la famille vient avec nous . nous sommes je sais plus 10 ou 12 .ce sera du pur bonheur .ce sera comme avant. Comme pendant les jours heureux nous voilà parti à deux voitures .la nuit tombe. quel dommage pour le paysage . car à travers des routes sinueuses toutes ces belles montagnes sauvages arrivent tout de même à se deviner . alors je baisse la vitre et je sens l’air frais de mon pays il est unique au monde . dès ma naissance il m’a imprégné et même en ayant parcourut le monde , jamais aucun air ne l’a supplanté . le bonheur d’être bien ne peut se décrire car il manquera toujours des mots il se vit simplement .La lune éclaire la route . des milliers d’étoiles illuminent le ciel noir , les senteurs sauvage du thym et des broussailles arrivent jusqu’à moi. des odeurs sauvages de nature vierge ou je le sais et oui, grouillent les sangliers . ah mon papa comme tu serais heureux ici .je traverse plusieurs villages ou sitôt traversé la nature sauvage reprends ses droits. ah oui ! je dois revenir ici mais le jour . je le sais je le sens c’est un paradis dans le paradis d’Algérie oui je suis chez moi et j’appartiens à cette terre . aucune richesse au monde ne peut la valoir .Aprés une bonne heure de route nous arrivons à AinTehmamine . sur les hauteurs du minuscule village le restaurant se reconnaît par ses lumières ..il est en bordure de route . et au loin se dessinent les montagnes . une immense terrasse garnie de tables , un grand BBQ .sa sent bon le charbon de bois .d’immenses fumées nous entourent et nous font présager le festin les grillades !. Des moutons sont supendu .ah ! je vais y faire honneur . une immense table est arrangé pour nous , arrivent la Kesra ( la galette ) toute chaude . l’huile d’olive et l’harissa , les poivrons grillés a l’huile d’olive et mit en purée hummmm !!! mon ami A à tout arrangé .Dèja de gros morceaux d’agneau grillent . je n’ai pas mangé ! ah non !! j’ai dévoré . je me suis empiffré de moutons , de camoun . d’harissa ,j’ai mangé chez moi en Algérie.là ! à cet instant comme j’aurai voulut manger toute ma vie . et puis oui avoir autour de moi tous mes amis et amies ,entendre les enfants me dirent * tonton * tonton * quelle belle soirée entouré de ceux que j’aime et qui je le sais m’aiment . Il est 1 heure du matin . faut rentrer nous reprenons la route en sens inverse . il n’y a pratiquement que nous dans la nuit étoilée .mais quelle belle soirée . pourquoi faut –il que cela finisse ?, dans la voiture le petit A agé de 8 ans chante .il est heureux au milieu de nous .il est intarissable de chansons .et puis quand nous commençons à arriver vers la fin du voyage , lui le rossignol ne chante plus .il est triste .il à comprit que nous allions nous quitter. Cela m’a touché énormement . hé bien tu sais mon gentil A moi aussi tonton, je t’aime beaucoup !.

Mercredi 11 juin 2014
Voilà mon séjour achève .il faut rentrer à Alger et de là à Montréal .je me lève à 9 heure je veux profiter une autre fois de la mer .et comme l’hotel est juste au bord de la mer je vais me baigner à cet heure là il n’y à pas beaucoup de monde. St cloud me voici ! , mes dix ans marchent sur le sable . mes dix ans entrent dans l’eau . j’ai tout ! oui tout . je fais même exprès d’avaler de l’eau de mer . oui tu as toujours le même goût . celui des jours heureux. Je voudrai ne jamais avoir grandit ! je voudrais voir ma maman sur le sable me crier * sors que tu vas attraper la crêve * je voudrais ! je voudrais ! oui je voudrais finalement sortir du cauchemar qui dure depuis des dizaines d’années, depuis que j’ai dû partir du paradis !.il est temps de partir pour l’aéroport , dilem cruel . dans ce taxi qui longe la corniche . le lever de l’aurore . la gare des trains . la seybouse , les cigognes , aie aie l’aéroport . j’ai le cœur gros , je suis triste . car je vais m’arracher à ma vraie vie . dans cet avion qui me ramène à Alger la tête dans le hublot je regarde l’aérodrôme des salines qui s’éloigne . je regarde la mer des salines . je pense à tout ce que j’ai fais en si peu de jours . je vois le visage de tous mes amis défiler , tous ceux que j’ai rencontré , des milliers d’images se mélangent dans ma tête comme un feu d’artifice , ah oui ! j’ai vécu l’espace de quelques jours ma vraie vie celle qui aurait dû être toujours .


Èpilogue ..
Voilà ! j’ai raconté !ou plutôt .. j’ai !oh pis à quoi bon chercher !
Papa , Maman vous étiez je vous le jure tout le temps avec moi dans ce retour aux sources . Papa tu as de nouveau chassé les sangliers à Sididjemil . toi maman lorsque j’étais à la plage de St-cloud tu étais là assise dans ta robe à fleurs et tu as de nouveau chanté comme tu chantais ta chanson * je t’ai donné mon cœur ,tu tiens en toi tout mon bonheur* je me dis que jamais chanson ne fut plus vraie si on l’adresse à notre beau pays d’Algérie .
Vous tous mes amis ,amies ! ceux d’un moment sachez que j’ai très bien senti de suite l’amour de l’amitié que vous me donniez en m’aidant dans mes recherches . vous autres oui mes amis amies ceux de toujours qui vivez dans notre beau pays et qui m’avez aidé , comprit ,reçu dans votre maison comme un membre de votre famille vous tous qui m’aimez comme je vous aime. Vous ,avec qui j’ai vécu ces moments trop court vous le savez de bonheur . merci de m’avoir comprit . merci de m’avoir aidé ,merci de m’aimer , moi Gégé je vous aime .
Toi mon beau pays d’Algérie , tes souffrances. tes joies font parti de ma vie . j’ai eu l’immense bonheur de naitre sur cette terre . je suis fier de dire * je suis né en Algérie . je suis un Algérien .
À toi Said , à toi papa . à toi maman .
* Les jours heureux * .
Gégé
gr.piednoir@videotron.ca

 
Méssage de : Coraliie      posté le : 22 fvrier 2015
Je recherche des personnes qui auraient fréquenté l'école Sainte Geneviève et le cours Fénelon à Alger. J'habitais principalement rue Sadi Carnot, mais ai vécu également pendant quelques années à la Redoute, à Châteauneuf et à Birmandreis.
coralia3@laposte.net

 
Méssage de : Coralie      posté le : 22 fvrier 2015
J'aimerais partager avec vous, le site que j'ai fait créer et qui relate tous les moments de bonheur que j'ai connus là-bas du temps de mon enfance et de mon adolescence. Il s'intitule : www.algerlablanche.fr/
Surtout, n'oubliez pas de mettre le son sur votre ordinateur.
Cordialement
coralia3@laposte.net

 
Méssage de : enclins Jocelyne      posté le : 21 fvrier 2015
Je suis la soeur de Chantal saulnier,jocelyne.J envoie ce message pour vous dire que le 4 mars elle aurait eu 73 ans.son décès,le 13 novembre à été une dure épreuve à surmonter,mais sachez que pour elle ce fut une délivrance.elle souffrait tant! Pensez à elle,priez pour son repos.J aimerais correspondre avec d anciens amis de lambda comme René Marthe,Annie Claude Robert,avec qui j allais en classe au collège de bel abbés,
encinas.Jocelyne@gmail.com

 
Méssage de : Jocelyne Serrano      posté le : 17 fvrier 2015
Bonjour,
J'ai ressentie une vive émotion en lisant tous ces messages je suis née à Oran en 1947 j'ai vécu à st hubert jusqu'a 1958 Ala suite de la mort de mon père qui état maitre de chai à la cave CVMA nous avons dû partir pour le quartier Maraval j'allais au collge MARAVAL
Si quelqu'un se souvient de la famille serrano. Merci
Jocelynemeslier@gmail.com

 
Méssage de : marie38440      posté le : 16 fvrier 2015
Mercedes LOPEZ ... lopez jerome et de lopez carmen(né carceles) .... Ton frère s' appelai Hassen ... appeller lopez alexandre il est mort a oran dune cangrenne il avait des freres et soeur.je recherche cette personne ambegarra@free.fr
ambegarra@ free.fr

 
Méssage de : BEAU-GOSSE      posté le : 16 fvrier 2015
CHERCHE-alain-manlay-des-issers-perdu-de-vue
martinezrmc@outlouk.fr

 
Méssage de : nabilus      posté le : 15 fvrier 2015
bonjour voila mon per est né le 11 octobre 1942 a etudié a lecole cazenave blida 1950a1956 son nom est bencheikh farouk est il tien bkp a avoire des photos de classe voila mon num 06 74 53 16 66
dumus49@gmail.com

 
Méssage de : hajira perle      posté le : 14 fvrier 2015
je cherche ma grand - mère Orelli antoinette née saccani née le 23avril 1914
Rimhadjira@gmail.com

 
Méssage de : mustapha      posté le : 13 fvrier 2015
je suis a la recherche d'un certain Aichour Ahmed fils de Salah et
d'une mere espagnole ayant fait son service militaire a Alger dans
les annees 60.
me contacter a mon email: alimustali@gmail.
Merci
alimustali@gmail.com

 
Méssage de : sekini      posté le : 13 fvrier 2015
Je suis de boghari et je suis à la recherche de mes anciens camarades de classes partis dès le mois de juillet 1962.Il s'agit de :Saurat Etienne jean paul ,Mayence yves et Ayache Bensaid.Contacter le site qui fera suivre.
cobra3149@hotmail.fr

 
Méssage de : petitpierre      posté le : 13 fvrier 2015
j'aimerais reprendre contact avec une copine de jeunesse Rabia Salah avec laquelle je travaillais au génie à maison blanche dans les année 60.Ca me ferait extrêmement plaisir
pierresuzy@hotmail.fr

 
Méssage de : FATMOUCHE      posté le : 11 fvrier 2015
bonjour,
je recherche des personnes qui ont fréquenté l'école de Clairefontaine prés d'Ain el Turck je suis arrivée en France dans les années 70, ma dernière maitresse était Mlle BLANCHE cm2 qui était aussi la directrice de l'établissement si vous avez des photos de cette période que je suis preneuse.
moi j'en n'ai une photo de classe.
je sais que après 1970 c'est 2 maitresses ont excercé dans une école sur bouisseville
j'attend vos témoignages
fhamou@saur.fr

 
Méssage de : idriss benbouza      posté le : 9 fvrier 2015
bonjour mr meyer .désolait je suis pas pied noir .je suis ne 1975 a ain touta jai besoin de votre aide aussi s il vous plait .0647.71.37 Jai une personne qui a vecue a ain touta
matassam.et cristol essayer de me contacter svp 064771.3830
driss_djim@hotmail.fr

 
Méssage de : idriss      posté le : 9 fvrier 2015
mr meyer bonjour je sui originaire de ain touta merci de me contacter au 06.47.71.37.30 c est urgent svp
fidelcharlot@hotmail.fr

 
Méssage de : jean pierre      posté le : 7 fvrier 2015
bonjour a tous les pn je recherche. martinez de cheragas alioua abdeltif.. abacha mohamed . merci
chevalblanc30@live.fr

 
Méssage de : viviane      posté le : 7 fvrier 2015
je recherche ma marraine qui avait une pâtisserie à Babel oued.
Sa Maman s'appelait Mme Michel.
viviane.reus@gmail.com

 
Méssage de : viviane      posté le : 7 fvrier 2015
Je recherche Mr et Mme VILLALLONGA Robert qui habitait aux retour de la Chasse.
viviane.reus@gmail.com

 
Méssage de : djemai      posté le : 6 fvrier 2015
je voudrais de l aide pour avoir des nouvelles de anne marie marzocchi qui habitais route de medjana a bordj bou arreridj et qui a quitter l algerie en 1962
crabba34@]yahoo.fr

 
Méssage de : Gace Marie      posté le : 6 fvrier 2015
Bonjour je voudrais avoir des nouvelles dema marraine et mon parrain famille delmas de tiaret Cordialement gallo marié Paule
Tiaret1962@yahoo.fr

 
Méssage de : rabea      posté le : 25 janvier 2015
je suis à la recherche de cousins et cousines maternelle le nom de notre grand mere est BOUKERMA Sadiaa elle habitait a Alger
automne67@gmail.com

 
Méssage de : lev      posté le : 21 janvier 2015
je souhaite retrouver toutes et tous les jeunes des années 1960 a 1965 qui habitaient et fréquentaient la rue burdeau ,la rue du languedos ,la rue de nimes ,et l ecole dujonchay
jackie_laub@hotmail.com

 
Méssage de : mustapha      posté le : 17 janvier 2015
je suis a la recherche de Aichour Ahmed fils Salah et de mere espagnol.Ayant passe son service militaire dans les annees 60 en Algerie.Ses demifreres resident a Setif Algerie.tel 213773149039.
alimustali@GMAIL.COM

 
Méssage de : mustapha      posté le : 17 janvier 2015
l'intervention des politiques a failli briser les liens entre les pied noir et les arabes algeriens,heureusement que ces memes liens sont restees tres solides.ni haine ni detestation ne triomphe,le grand gagnant c'est l'amour.j'habite la cite des cheminots a la rue du docteur roux.
alimustali@gmail.com

 
Méssage de : karine      posté le : 16 janvier 2015
Bonjour à tous je suis la fille de Jeanine GARCIA (1932)de St Leu Oran et de Georges Buriel(1931) de Maoussa, si quelqu'un connait mes parents faites le moi savoir, j'aimerai leur faire une surprise. Merci à vous et que vive le plus longtemps possible l'amour des "Pieds Noirs". Merci
karramella@hotmail.fr

 
Méssage de : nanou      posté le : 13 janvier 2015
En parcourant le site des pieds noirs -j'ai eu envie de contacterdanielle.rambaud@hotmail.fr
j'ai vu qu'en octobre 2013 vous aviez posté un message.
Comme votre nom de famille me parle, je me permets de vous contacter pour savoir si vous seriez de la famille de Huguette RAMBAUD qui habité Alger en 1955 et qui était assistante sociale. Elle devrait avoir aujourd'hui 93 ans. Elle m'a connu bébé, je voudrais juste avoir de ses nouvelles.j'ai d'autres infos sur cette période là merci à vous pour la réponse que vous voudrez bien me faire.
bonne journée
merci de transmettre si possible
grandmamie@sfr.fr

 
Méssage de : satgé      posté le : 12 janvier 2015
Je m'appelle Guy Satgé, nous habitions la ferme à cotè d'Aïn-Frass entre Mercier-Lacombe(Sfissef) et Aïn-Fekan
j'ai toujours habité la ferme, j'ai parlé arabe avant de parler français, j'aimerai retrouver mes anciens élèves de l'école de Hounet(departement de Saïda)que j'ai quitté en 1962 et revu en 1984, j'ai fait 12 ans potache à Sonis (sidi-bel-abbès)j'ai vécu hors de France (pas militaire), je suis revenu en 2004 et je m'occupe en restaurant des vieilles maisons que je revends et l'état me prend pratiquement pour "nourrir" tous ces inutiles.
melrer@orange.fr

 
Méssage de : là-bas      posté le : 11 janvier 2015
Je suis née à sainte barbe du tlélat en 1961 de Joseph CARDONNA et Henriette PERAL; nOUS SOMMES PARTIES EN D2CEMBRE 1962; sI VOUS VOUS RAPPELEZ 2CRIVEZ MOI
geraldine.gout@outlook.fr

 
Méssage de : correcte      posté le : 1 janvier 2015
Je cherche la famille selva de thiersville (mascara)il ya 20ans ou j'ai ete voir le grand pere selva a lyon (france) c'est le petit fils du grand pere nouar djillali de tiersville (mascara) tel:213 0550225345 / 0661225354 j'attend la reponse
nouar_31@hotmail.fr

 
Méssage de : marie.mary      posté le : 7 janvier 2015
Famille BARON - Alger/Tizi Ouzou/Bordj Menaiel. Cherche infos sur la famille BARON et alliés qui étaient en Algérie vers 1895-1915. Notamment une "Pierrette" qui écrivait à son "filleul" Pierre Baron en 1912 ((Pierre (Emmanuel) Baron habitait en 1912 en France à Bordeaux rue Servandoni)). Merci beaucoup.
marie.mary@libertysurf.fr

 
Méssage de : ely      posté le : 6 janvier 2015
Je suis à la recherche de personnes connaissant la famille Castillo eugène de ST CLOUD ORAN.
Je serai très heureuse de pouvoir entrer en contact avec ma famille CASTILLO.
simone.veit@orange.fr

 
Méssage de : cemaphore      posté le : 5 janvier 2015
Bonjour , a vous tous.excellente annee 2015, je recherche me loeticia Demas nee serano qui avait l'institut de beaute Marc au dessus de l'eglise ,st esprit et passage clauzel, et place de la bastille a Oran [ algerie] elle avait 4 enfants annie claude , joelyne. robert , jacques actuellement medecin en urologie a paris... j'aimerai tant avoir de leurs nouvelles ; je travaillai a l'epoque en 56 57
danielle56@bezeqint .net

 
Méssage de : manzannie      posté le : 5 janvier 2015
bonne et heureuse annee a tous les pieds noirs de France et surtout a ceux d'inkermann
manzano annie fille de manzano jules
jacques.lacube3@orange.fr

 
Méssage de : Medamine      posté le : 4 janvier 2015
Bonjour;
Je suis à la recherche de Jocelyne SANCHEZ qui habitait avec ses parents à ORAN CARTEAUX au 10 Rue du Blockhaus.
mebddip@yahoo.fr

 
Méssage de : Soleil      posté le : 2 janvier 2015
Une année qui s'en va en grignotant un peu de notre vie; une autre qui commence laquelle, j'espère, sera messagère de paix, de bonheur,et particulèrement de santé.Très bonne année 2015 à TOU(E)S.
Ma pensée va vers toute victime - quelle que soit son origine - de la barbarie humaine.
monenfancealg@yahoo.fr

 
Méssage de : Bernadette-ROBERT      posté le : 2 janvier 2015
Je recherche Josiane ESCARRE -ma "sœur de lait"- qui habitait Rue Mizon à ALGER. Mes arrières Gds-parents maternels VERDUSKI habitaient 7 rue Mizon et en 1947 année de ma naissance (et celle de Josiane) mes parents habitaient 13 Bld Guillemin puis BLIDA jusqu'en Juin 1962.
bernadettebremaud@hotmail.fr

 
Méssage de : alimustali      posté le : 2 janvier 2015
je suis en faveur du rapprochement de toutes les communautes et dans l.acceptation de l.autre sans cela pas d.issue.
alimustali@gmail.com

 
Méssage de : CHABERT FIOL      posté le : 28 decembre 2014
BONJOUR
je suis à la recherche de personnes ayant connu les famille Chabert ou FIOL ayant vécu à ain taya.
cordialement
a-m.lebrun@orange.fr

 
Méssage de : titeleu      posté le : 28 decembre 2014
qui connait gilbert larrique merci
evelynecharrier@sfr.fr

 
Méssage de : jeannot      posté le : 28 decembre 2014
je cherche des personnes qui habitaient Sétif des années 50 à 60 citée des cheminots nom de la famille Cendre
jean-louis.cendre@orange.fr

 
Méssage de : lucette      posté le : 27 decembre 2014
bonjour à tous,Je viens vous souhaiter une très bonne année pour 2015 surtout la santé ,du bonheur j'espére que vous avez tous passés un joyeux noël en famille ,je vous embrasse et bonne année Lucette
lucette.valentin@free.fr

 
Méssage de : sand      posté le : 26 decembre 2014
Bonjour
Mon papa jean michel brocato est décédé il y a trois ans il est né à guyotville peut-être le connaissez-vous cordialement
sandvf@orange.fr

 
Méssage de : eliane reghaia      posté le : 23 decembre 2014
joyeuses fêtes à tous ceux qui me reconnaissent
lagneau.georges@orange.fr

 
Méssage de : annie albert      posté le : 22 decembre 2014
Qui pourrait me dire ce qu'est devenue Jacqueline Balouka qui vivait à Sevran (93) entre 1962 et 1966? Nous étions au CEG de Sevran dans ces années-là. J'aimerais tellement avoir de ses nouvelles.
annie.albert@wanadoo.fr

 
Méssage de : liliane48      posté le : 2 decembre 2014
si quelqu'un connait barranco jean pierre de mostaganem j'aimerai avoir de ses nouvelles merci à vous de me laisser un message en cas ...depuis soixante deux!!!!amicalement
g.sarrazin@yahoo.fr

 
Méssage de : annette      posté le : 17 decembre 2014
Bonjour, je recherche la famille de Josephine Campillo nėe à oran en fevrier 1915 ......merci
anne.villataupiac@gmail.com

 
Méssage de : Riri      posté le : 16 decembre 2014
Joyeux Noël et bonne année à tous les PN.
ritonlabretelle@orange.fr

 
Méssage de : monique      posté le : 15 decembre 2014
je suis nes a bone je m appelle monique chetcuti je suis allees a l ecole l orangerie j aimerai retrouver mes copines ainsi mes amis d enfane du pont blanc merci de ce faire connaitre
moniquerobin86à@outlook.fr

 
Méssage de : momo      posté le : 13 decembre 2014
monique chetcuti nes en 1945 a bone je recherche ma familles chetcuti ayany vecu au pont blanc et retrouves mes copines d algerie d enfance retrouver ma cousine albertine et roland chetcuti c est ma soeur nana qui le voudrait .
monique robin86@outlook.fr

 
Méssage de : roy      posté le : 8 decembre 2014
je suis a la recherche sage femme a la clinique oran des annees 1960 pour quelque souvenir merci d avance
roy_alis@yahoo.com

 
Méssage de : pierre      posté le : 3 decembre 2014
je suis un ancien élève de vieux mila à l'epoque departement de constantine .je voudrais bien
retrouver mon ancien instituteur mr martins qui a ensiegner mila de 1962 à 1972 à peu pres pierreleroc54@hotmail.fr

 
Méssage de : malikaj      posté le : 3 decembre 2014
Bonjour je recherche nos voisins d enfance monsieur et madame Domínguez qui habitaient avec nqui habitaient avec nous a Oran cité protin
ziko4875 @googlemail.com

 
Méssage de : moumou      posté le : 27 novembre 2014
bonjour les anciens El bierrois, j'ai fréquenté l'école paul doumer coté de l'église, j'ai habité la rue luciani l'entrée par bd galienni, je cherche les deux enfants(garçon et fille) du cordonnier mr chianot décédè en 1964 puis ils ont quittés el biar. je souhaite avoir un contacte avec eux pour la m"moire de leurs bravent parents.
mokar3@hotmail.fr

 
Méssage de : jacqueline potanel      posté le : 27 novembre 2014
Je recherche ma mere biologique.je suis nee le 17janvier 1954 sous x a l'hopital de RELIZANE.J'ai ete nommee Jacqeline Potanel.Ma mere a ete admise a l'hopital le16 Janvier pour l'accouchement.Si cette personne se reconnait ou quelqu'un peut me renseigner.Je suis pertubee depuis que j'ai appris la nouvelle.Maman si tu es en vie manifeste toi.Tu es toute pardonnee.Je vis a Oran-Algeriep
jacquelinepotanel@gmail.com

 
Méssage de : saadia      posté le : 25 novembre 2014
je cherche mes proffeseur du CEG a relizane leurs sont les suivants:Mr LAPRAD,Madame monvoisin, Mr VINCENT,Mme Chevreaut,veullez me contacter par internet
aa_17@hotmail.fr

 
Méssage de : merkava 4      posté le : 24 novembre 2014
amis pieds noir soyez fiers de votre beau pays ,ou se qu il en reste ! Français si vous saviez sz qu ils ont fait de cette region! vive l algerie française!
L algerie ont ne l oubli pas ont la dans ses tripes.
jack.ertzscheid@wanadoo.fr

 
Méssage de : camaro-galli      posté le : 18 novembre 2014
bonjour a tous ,suis né a Kouba en 1949 et a 10 ans habité a Bône , si quelqu un me reconnait ,voila mon adresse: nono06@msn.com

bonne journée a tous

 
Méssage de : Max Meyer      posté le : 15 novembre 2014
J ai essayé de contacter par mail maria.mercedes girona ,mais son adresse est perimé qui peut m aider
Merci
max77174@gmail.com

 
Méssage de : tekoch      posté le : 14 novembre 2014
je suis a la recherche de MME MAUREL institutrice avec qui j'ai appris a lire et écrire durant les événements octobre 1957 a HERBILLON et mon copain de classe qui se surnommait DéDé
herbillontekoch@gmail.com

 
Méssage de : Coco      posté le : 13 novembre 2014
Je recherche Charrier Pierre, né le 5 juin 1927, qui a
été scolarisé à l'école de Port-aux-Poules, Oran, Algérie
ou il a passé son certificat d'études primaires en 1939asnar.
joseph@neuf.fr

 
Méssage de : jose      posté le : 1 novembre 2014
je recherche une fille qui habitee au vuu oran j allais a l ecole pigier donne de tes nouvelles
gumiel.jose@hotmail.fr

 
Méssage de : demigron17      posté le : 1 novembre 2014
recherche Mr Campana , prof au collège de Tizi ouzou jusqu'en 1961/62 . Je crois qu'il y était en même temps que Mr Pora
jacques.weishaar@wanadoo.fr

 
Méssage de : yahiaoui      posté le : 9 novembre 2014
bonjour,je suis originaire de palikao dans l'oranie.je vis au canada,j'aimerais bien entrer en contact avec les pieds-noirs originaires de mon village,
mon tel.0015142193519
yahiaoui_oran@yahoo.fr




 
Méssage de : faridos      posté le : 8 novembre 2014
je suis à la recherche d'un maitre d'école (Mr ROUX), il a enseigné à l'école des orangers en 1967.
faridusma2010@hotmail.fr

 
Méssage de : Dublineau Hernandez      posté le : 7 novembre 2014
bonjour petit fils de pieds noirs. Les parents de ma grand mère possèder la briqueterie de dublineau et on habiter le moulin AR grand parent(Vincent Hernandez)sa femme(Marie Pujalte)et ma grand mère ( Lucette Hernandez épouse Bovani) et mon grand père militaire envoyer en algérie (Yvon Bovani) si vous connaissez des choses sur ma famille ou possèdez des documents ce serait un grand plaisirs de partagez avec vous merci
momo_italy@hotmail.fr

 
Méssage de : GHALEM      posté le : 5 novembre 2014
JE CHERCHE LES PARENTS ET ALLIES DE MR ETIENNE GAY D ORAN JE SUIS ANCIEN TRAVAILLEURS DANS LE GARAGE DE MECANIQUE DE SAINT CHASLES ORAN GARAGE L AORA
lalilidiane@yahoo.fr

 
Méssage de : souris      posté le : 4 novembre 2014
Bonjour
Operateur radio au 7 rta de1956 a 1958 cherche ancien du regiment
savalandre@outlook.fr

 
Méssage de : hamoud      posté le : 3 novembre 2014
je suis a la recherche d'ex habitants des tamaris a fort de l'eau. Je suis a la recherche plus particulièrement des frères GARCIA dont le père tenait un bar aux tamaris a coté de l'épicerie de Mme FERRARI Je suis né aux tamaris en 1944 et mon père ALI tenait une épicerie
hamoudmesbah@hotmail.com

 


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