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Petit Poème mélancolique Il nous fallut partir pressés par les jurons Hagards dans un destin que le chagrin consume Sans prière aux défunts et pour fardeau l'enclume De la fatalité subie comme un affront Accueil > > > Les News > > > Petit Poème |
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L'ADIEU Il nous fallut partir pressés par les jurons Hagards dans un destin que le chagrin consume Sans prière aux défunts et pour fardeau l'enclume De la fatalité subie comme un affront La chaleur de juin transpirait sur nos fronts La corniche les quais tout avait l'amertume De la fin programmée d'une belle coutume Ou était-il le temps des bals et des clairons L'angoisse bousculait enfants ayeux valises Les larmes et les peurs détrempaient les chemises Le désordre était fou le mouchoir agité Et dans le bateau noir d'ancestrales merveilles Des falaises d'Oran aux abords de Marseille Ma jeunesse perdit un brin d'identité J'avais 11 ans en 62, quand on a pris le ville d'Oran...... |