Il y a 2387 Méssages sur le livre d'or
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| Méssage de : mimi99 posté le : 18 mai 2023 |
| Bonjour , je recherche les coordonnées de l'Amicale Saint-Cloudienne pour m'abonner à la revue . Merci ! Michèle Léonèse ( Belmonte ) |
| Méssage de : mamiegi posté le : 21 mars 2023 |
| bonjour,je suis née en 1943 à Blida et en suis partie en juillet 1945 . Nous habitions avenue de La Chiffa ,existe-t-elle toujours,peut-etre sous un autre nom? Si quelqu'un pouvait me fournir ce renseignement,je lui en serais reconnaissante. Merci d'avance G Berche |
| Méssage de : Danielle31 posté le : 1 février 2023 |
| Je réponds au message de [adresse e-mail masquée] je suis la fille de la postière lulu de guelaat bou sba si vous pouvez me joindre tél [téléphone masqué] |
| Méssage de : GENEVIEVE posté le : 9 janvier 2023 |
| Mais pourquoi mes amis PN n'écrivent plus ? Je suis vraiment désolée de voir que les messages s’arrêtent en 2021. Je suis écœurée et je crains que ce site ne fonctionne plus. Y-a-t-il quelqu'un pour me répondre ? |
| Méssage de : Morena cartoutcha posté le : 27 decembre 2022 |
| Bonjour à tous petite fille de pied noir de la famille IBANEZ SOLER je recherche tout sur mes ancêtres....pourriez vous m'aider ???merci de votre gentillesse si quelqu'un a des choses....portez vous bien.famille ibanez Antoine et soler Isabelle |
| Méssage de : TRANCHAT posté le : 26 decembre 2022 |
| J'aurais souhaité avoir des nouvelles d'un camarade du lycée Saint Augustin à Bône Alain BAYADA . Il pratiquait le water-polo . Nous étions en classe de 5ème . Il doit avoir mon âge 73 ans....!! |
| Méssage de : nostalgia posté le : 26 decembre 2022 |
| École de filles de la Redoute: Geneviève Ferrand, Edith Massé,Dominique Godard, *Ruggiero: qu'êtes-vous donc devenues? J'espère de tout coeur que vous êtes heureuses! |
| Méssage de : albert posté le : 12 decembre 2022 |
| je recherche toute personne ayant vécu à Pérregaux (Mohammadia) |
| Méssage de : Kamal yves posté le : 3 novembre 2022 |
| Recherche ma mère biologique au nom de Samia saoudi attafs Alger mon nom est Yves ne le 28 mars 1961 attafs orleanvilles Algérie Je vous prie de bien vouloir m'aider |
| Méssage de : nostalgia posté le : 25 novembre 2022 |
| école de fille la redoute - Geneviève Ferrant, Michelle Ruggerio, Dominique Godard, Edith Masse (vous aviez raisin à propos de de Gaulle) vivez-vous toujours? Une ancienne camarade de classe qui vous écrit du Grang Frpois. |
| Méssage de : Catherine CONTI posté le : 3 octobre 2022 |
| Qui a connu Francine MARTINEZ à NEDROMA ? fille de Mathilde et François. Soeur de Claudine, Raymond, Jean Claude et Josette. Merci. |
| Méssage de : AHMED ZARIOH posté le : 11 octobre 2022 |
| J'aimerais connaitre des élèves ayant fréquenté l'Ecole JEAN ZAY à Eckmuhl année 1956 classe M Kidaoui |
| Méssage de : Maryse esperse posté le : 7 octobre 2022 |
| Recherche Claudette padovano coiffeuse à oran chez Martinez rue de salle . Merci de me contacter |
| Méssage de : Fateh posté le : 22 aôut 2022 |
| J cherche la famille rené embrozino sa fille mariange |
| Méssage de : AREAL1 posté le : 21 aôut 2022 |
| Madame, Monsieur, Bonjour. Je suis née à Alger en 1960 et recherche des photos du 176 rue de Lyon à ALGER, svp merci. Mes parents y ont habité avant et après ma naissance juste avant de partir pour le Sahara ( avant décembre 1960 ). Bien à vous. Merci. |
| Méssage de : Madhia posté le : 15 aôut 2022 |
| Bonjour, Je recherche une photo de l’ecole Paul Bert a El Biar dans les annees 1950/60. Souvenir important. Esperant votre aide genereuse , un grand merci! |
| Méssage de : Pat83 posté le : 5 aôut 2022 |
| Bonjour Je suis à la recherche d’un endroit dans le vieux kouba voici l’adresse 5 place Mermoz en 1962 sur les plans figure la place du calvaire je recherche des photos de cet endroit Merci à ce qui me répondrons Patrick B |
| Méssage de : Serdan posté le : 3 juillet 2022 |
| Bonjour je suis à la recherche de ma famille du côté de mon père qui s’appelait Gerard serdan qui est né à babeloued quartier la maison carré si quelqun a des infos… |
| Méssage de : fodhil posté le : 28 juillet 2022 |
| Bonjour, j'aimerais avoir des nouvelles de Monsieur et Madame Valu (Jean-Pierre) qui enseignaient à Ain-Oussera. Ils avaient à l'époque deux enfants Éric né en 1969 et Jessica. |
| Méssage de : VS posté le : 5 juin 2022 |
| Bonjour, Je recherche la famille Solgadi pieds noirs d’Algérie… |
| Méssage de : ADJOU posté le : 22 mai 2022 |
| je suis un membre de la famille ADJOU... C'est mon oncle ADJOU Mohamed qui était métayer de la ferme de M. Lacombe... Il travaillait la terre et entretenait les bêtes (mulets, boeufs) avec ses 6 frères... J'ai habité la ferme de Ain El Bor et j'ai participé, très jeune (je suis né en 1952) aux travaux des champs et à la garde des bêtes. Je me souviens en filigrane des visites de M Lacombe... mon oncle m'a dit qu'il était tonnelier (fabrication de tonneaux en bois) à Alger... Durant la guerre de libération nous étions engagés aux côtés du FLN et cela valu à mon père d'être emprisonné et torturé jusqu'à devenir invalide et mon oncle Mohamed a lui aussi fait 8 mois de prison pour "soutien à la rebellion"... |
| Méssage de : Menad posté le : 5 mai 2022 |
| Bonsoir,je suis à la recherche des anciens enseignants d'avant 1962 de l'école mixte du khemisAlgerie''commune commune de Saint Maur dpt. Oran en l'occurrence messieurs Cardona Gilbert |
| Méssage de : Mage1962 posté le : 23 avril 2022 |
| Bonjour, je recherche le plan du village de Laferrière dans les années de 1930 à 1962 avec le nom des rues. J'y suis née ainsi que l'ensemble de ma famille. Merci. |
| Méssage de : gomila de Gopass posté le : 22 avril 2022 |
| Bonjour à toutes et tous,j' ai changé d' adresse mail: [adresse e-mail masquée], cherche encore des amis de ma famille Gomila Charles rue Sadi Carnot en face l' hopital Mustapha, merci de me contacter, cordialement, C.Michele Gomila |
| Méssage de : Alarcon posté le : 1 avril 2022 |
| bonjour je suis a la recherche des personnes de mon quartier Maraval av du parc MECI A VOUS |
| Méssage de : Maya posté le : 1 avril 2022 |
| Bonjour je suis la petite fille de Telli Larbi à Fleurus mon papa Telli Mohamed qui est décédé le 29/10/2020 et qui a laissé un énorme vide , j'aimerais savoir s'il y a des personnes qui ont connu la famille Telli a Fleurus .merci |
| Méssage de : claire.cres posté le : 6 avril 2022 |
| Bonjour à tous , je me présente madame crescenzo, je cherche des documents archivés ou photos concernant mon grand pére monsieur cyprien françois crescenzo qui a travaillé à l'imprimerie typo litho à alger et ses parents madame benincasa rose et alphonso crescenzo qui habité à la rue d'orléans au quartier de la marine , commune de la casbah |
| Méssage de : ANDRE posté le : 31 mars 2022 |
| e recherche la date et le lieu de décès de FLUTEAU Marie Rose BRUNE Née en 1844 MEXICO épouse GUIGNOT Jean BAPTISTE qui vivaient à DJIDJELLI depuis 1870 environ.ils avaient 5 enfants et étaient apparenté aux familles ARGNANI et SIMONETTI Marie FLUTEAU est décédée après1902 dernière date ou elle apparait sur un acte Je n'ai trouvé aucun renseignements sur le site ANOM MERCId 'avance de votre aide ou m'indiquer les sites qui pourraient me renseigner |
| Méssage de : MamieJolie posté le : 17 mars 2022 |
| Bonjour, je suis à la recherche d'une collègue de travail. Nous étions à la 10ème D.P à HYDRA en tant que personnel civil. Eliane COUETTE était à l'Etat-Major, moi à l'Intendance. |
| Méssage de : Mohamed sanmiguel posté le : 7 mars 2022 |
| Cherche bareau serge domicilié rue de Bourgogne lavigerie maison carree |
| Méssage de : MamieJolie posté le : 1 mars 2022 |
| Bonjour, je recherche une collègue de travail Eliane COUETTE, elle travaillait à l'Etat-Major de la 10ème DP à HYDRA |
| Méssage de : Renee behague posté le : 23 février 2022 |
| Mon père René Behague a habite la cité rurale en 1955. |
| Méssage de : MamieJolie posté le : 18 février 2022 |
| Bonjour, je recherche une ancienne collègue de travail. Eliane COUETTE. Elle travaillait à l'Etat-Major de la 10ème D.P à HYDRA et moi à l'Intendance. |
| Méssage de : Thethe posté le : 13 février 2022 |
| Aimerais retrouver des bonois et aussi des enfants de l’aerium de chrétiens dans les années 55,56,57.je me nomme Therese eulo.je suis aller à l’ecole du marcher aux bles. j’ai 2 photos de cette époque merci de me contacter au [téléphone masqué] salut à tous les bonois et tous ceux d’algerie qu’elle période fantastique et douloureuse. |
| Méssage de : Sidi Mohammed KHELIL posté le : 12 février 2022 |
| Bonjour, Je recherche un ami d'enfance Claude Martinez ayant habité avec ses parents à Oran, rue José Maraval angle rue Roland Garros au Quartier Maraval-Berthoin. La famille Martinez a quitté l'Algérie pour regagner la France dans les années 60. Je souhaiterais avoir des nouvelles de mon meilleur ami d'enfance Claude qui doit être âgé de 70 ans. J'attends avec impatience une bonne nouvelle. "L'espoir fait vivre" |
| Méssage de : Sidi Mohammed KHELIL posté le : 11 février 2022 |
| Recherche un ami d'enfance Claude Martinez ayant habité avec ses parents à Oran, rue José Maraval angle rue Roland Garros au Quartier Maraval-Berthoin. Il a regagné la France avec sa famille dans les années 60. Mon ami doit être âgé de 70 ans J'aimerais bien avoir de ses nouvelles. Merci de votre réponse. |
| Méssage de : Carretero posté le : 11 février 2022 |
| Bonjour à tous Je suis une descendante de la famille carretero mon grand parents s'appelait luis et Marie-jeannette, il avait trois enfants marinette,therese,jeannot à mercier-lacombe.il avait une ferme, si vous les avez connus et si vous avez des anecdotes,photos je serais heureuse de les partager avec vous. Merci à tous |
| Méssage de : lucassimoni posté le : 29 janvier 2022 |
| bonjour je voudrait savoir si des personne ont connu mon arrière grand père il s’appeler Adelindo Guissepe Mario,il habiter Oran et était gardien du phare cap IVI ,il était marier a Madeleine Cerdan et avait trois enfants, il faisait partie du 1er régiment étranger d'infanterie |
| Méssage de : Jeanne Espinosa posté le : 19 janvier 2022 |
| Bonjour, je suis Jeanne Perez (ESPINOSA) 96 ans, veuve de Victor PEREZ. Mon père était un ESPINOSA, expert comptable à Oran, et il possédait le gymnase (la journée) et salle des fêtes (la nuit) Rue Alsace Lorainne à Oran. Quand à moi j’habitais 13 rue Adolphe Cousin à Oran. Mes frères et soeurs: Guy ESPINOSA, Robert ESPINOSA, Lucienne ESPINOSA, et Huguette ESPINOSA N’hésitez pas à me contacter, pour mon plus grand plaisir. Cordialement Jeanne Perez Espinosa |
| Méssage de : Sid Ali Kebane posté le : 19 decembre 2021 |
| Je suis à la recherche de tout mes camarades et voisins de l'époque du quartier lavigerie el harrach alger. |
| Méssage de : rachid posté le : 5 decembre 2021 |
| je cherche Merlo sauveur de Stora pres de philippeville il habitait Seyne/mer Var (83) apres le depart d'Algerie je suis aussi de Stora et je voudrais seulement savoir ce qu'il est devenu. Merci |
| Méssage de : Nina posté le : 22 novembre 2021 |
| Bonjour, si vous possédez en tant que membre de la famille de Monsieur ONTENIENTE Emilio, Edmundo, né le 16 novembre 1886 et décédé le 12 mai 1957 à Bordj-Menaiel (Algérie), l'acte de décès de celui-ci,vous pourriez demander, si vous le désirez, pour lui, la mention "Mort pour la France" dans le répertoire civil. Il va de soi, que je vous transmettrais, le cas échéant, toutes les informations à ce sujet, car je possède un document des religieuses Clarisses de Nîmes, concernant un membre de ma famille où Mr Onténiente apparaît aussi, car cette parente et lui sont tous deux décédés dans les mêmes circonstances et dans le même village, et que je peux vous adresser celui-ci volontiers, par voie postale, si vous le désirez. Sans en être sûre, je pense qu'ils étaient de simples connaissances, car c'était le jour du marché ce jour là à Bordj-Menaiel, un Dimanche (le jour du décès). Dans l'attente d'une réponse, j'en profite pour vous transmettre à tous et à toutes sur ce site,une très bonne semaine, et de bonnes fêtes de fin d'année. [adresse e-mail masquée] |
| Méssage de : Zaza posté le : 21 novembre 2021 |
| Bonjour je recherche des personnes ou photo qui aurait connu mon père Bouda Lakhdar né en mai 1946 et il est allé à l’école Ain kermes merci beaucoup zanacenon@gmail. Com |
| Méssage de : jojo posté le : 14 novembre 2021 |
| Je suis née au quartier St Pierre. rue Larriol. famille SALCEDO j'ai fréquenté l'école Jean Macé de 1950 à 1958.A bientôt. |
| Méssage de : rachid posté le : 14 novembre 2021 |
| J'aimerai bien avoir des nouvelles de merlo sauveur de stora(filippeville) d'ou je suis moi meme. Il habitait la seyne/mer VAR (83) avec toute sa famille apres le depart d'algerie. "Si tu ne te souviens pas de moi te souveins tu quand on etait en 6eme au lycee en 1961-62 avec egalement Roger le fils du directeur Mr Di Coctanzo |
| Méssage de : guy posté le : 6 novembre 2021 |
| je recherche christiane hollot habitais dalmatie maintenant doit havitais dax 40 |
| Méssage de : Nathalie posté le : 2 novembre 2021 |
| Bonjour je recherche des personnes ayant connue les famille Miquel et ferragut a douera |
| Méssage de : Pseudo posté le : 31 octobre 2021 |
| Bonjour Un livre vient de sortir, il parle de Ouenza Le titre DU FOND DE LA GROTTE AUTEUR DAHMANI CHIHANI |
| Méssage de : jeannot posté le : 11 octobre 2021 |
| je vies en Catalogne depuis 60 ans marié avec une Catalane de Barcelone actuellement, nous vivons à Sant-Feliu de Guixols (Province de Gérone-Costa-Brava depuis le 123 Juin 1961, je serais toujours pids-noir jusqu'à la fin de mes jours- Aquafortain de tous coeur,je vous signale que nous avions aussi un surnom " fortde lois" certains ne le savent pas.un bisous à tous les Aquafortains, Jeannot |
| Méssage de : Fati posté le : 9 septembre 2021 |
| Je suis à la recherche d'une copine et ont abitteé au 3 avenue de Saint Eugène bâtiment en face de bâtiment lescalogne 8ème étage oran le jour de son départ elle sont partis avec leur grand mère merci d'avance. |
| Méssage de : Mediterranee posté le : 6 septembre 2021 |
| Recjerche tout document sur famille Rubi Jose 1876 et Dolores Castillo nee a malaga en 1886 ils tenaient une épicerie à Oran Quartier Noulanger vers les années 192 |
| Méssage de : Mediterranee posté le : 6 septembre 2021 |
| Recjerche tout document sur famille Rubi Jose 1876 et Dolores Castillo nee a malaga en 1886 ils tenaient une épicerie à Oran Quartier Noulanger vers les années 192 |
| Méssage de : moh posté le : 14 aôut 2021 |
| Bonjour voila si il y a une personne qui a des informations sur un instituteur ayant exerce a l ecole de clairefontaine a ain el turck fin des annees 60 debut annees 70 et qui s appelle Mr Gea mille fois merci |
| Méssage de : Andrée-Claude Bertomeu posté le : 12 aôut 2021 |
| Bonjour et merci à Denis pour ces retrouvailles. Je recherche M. Siboni qui avait un magasin de chaussures "Au pied mignon" juste en face la cathedrale, et qui nous a emmenés mes parents et moi à la Senia le 5 juillet, j'habite à Nice et j'aimerai bien retrouvés des gens qui nous ont connus, mes parents M et Mme Bertomeu tenaient l'hôtel de la cathedrale à Oran, merci pour votre aide |
| Méssage de : Andrée-Claude Bertomeu posté le : 11 aôut 2021 |
| Bonjour, je suis née à Oran le 30/1/1945, mes parents tenaient l'hôtel de la cathédrale 7 rue Ozanam, qui les auraient connus? Je réside à Nice depuis 1962, Je recherche la famille Gaucherau ma voisine, merci de votre aide |
| Méssage de : HANI posté le : 8 aôut 2021 |
| Bechar dans la littérature francophone De tout temps, il a été beaucoup écrit sur le Sahara. De la haute antiquité avec Hérodote qui évoque les Atarantes (l'oasis des Touât') à l’époque contemporaine avec Frison Roche avec son roman « La Piste oubliée » et Théodore Monod en passant par Strabon, Ibn Khaldoun, Léon l'Africain, Fromentin, Psichari, Isabelle Eberhardt, Charles de Foucauld, pour ne citer que les plus connus, on a effectivement beaucoup écrit sur le Sahara. Le plus récent catalogue d'un libraire spécialisé comporte encore, à la rubrique "Sahara", 163 titres, pour les seules éditions françaises. Jusqu'à la bande dessinée de Tintin: certains épisodes du "Crabe aux Pinces d'Or" de Hergé s'inspirant directement de "l'Escadron Blanc", ressassant les aventures des escadrons de méharistes francais à la poursuite de pillards Berabers dans désert du Sahara. La ville de Colomb-Bechar, Bechar actuel,« porte du désert » a été l’objet d’un grand nombre de ces écrits .Tardivement occupée par les Français , puisque le ksar de Bechar n’a été occupé qu’en 1903, soit 73 ans après l’occupation d’Alger , la ville de Bechar fait irruption dans la littérature française très tôt. Bechar au début, Isabelle Eberhardt A l’origine rien ne distinguait le vieux de Bechar des ksour voisins de Ouakda, Lahmar, Boukais, Kenadza. Ce dernier ksar était même beaucoup plus important puisque le siège d’une célèbre zaouïa qui rayonnait sur toute la région. Pour contrôler la région les français choisissent le site voisin de Taagda comme siège d’une future ville de garnison. Les archives françaises expliquent ce choix : « La désignation de Bechar comme chef-lieu du cercle à créer chez les Dhwi Mnî a paru, au gouverneur général, préférable à celle de Kenadsa, l'expérience ayant démontré qu'il valait mieux laisser distinct les cercles d'action administrative et les centres d'influence maraboutique, et notre installation à Bechar, présentant autant d'avantages, tout en étant moins délicate » . Et c’est dans cette conjoncture que la célèbre Isabelle Eberhardt visite la région en 1904. Le vieux ksar de Bechar est révélé au monde par les écrits de la journaliste. La jeune reporter est le témoin de l’agonie du vieux ksar et de la naissance de la nouvelle ville du Colomb-Bechar contemporain qui se construit :« Béchar. Un embryon de village dominant l’oued. Des maisons en toub, des chantiers. Quelques boutiques déjà dans une grande cour de caravansérail. La , sous de petites tentes , des juifs roux de Kenadza, vêtus de gandouras vertes et jaunes , avec un petit turban noir sur leurs longs cheveux huileux, martèlent lentement des bijoux en or et en argent . Les métaux précieux fondent en de petites casseroles de fer, des braises fument en une petite forge. Et les juifs pales se penchent attentivement sur leur menu travail, avec, parfois, un chant cadencé et monotone au zézayant accent. Plus haut, presque au pied de la longue dune dorée, la redoute encore inachevée, les cours encombrée de matériaux. Vers le Sud-Ouest, l’emplacement du bureau arabe. La, surtout, c’est une genèse, un labeur hâtif, une palissade en fil de fer sépare la seule cour de la plaine nue. Des tentes blanches d’officiers se dressent parmi les chevaux des spahis et du maghzen entravés. Le café maure, sous une tente nomade en loques ; de vieilles nattes usées, quelques pierres et un bidon en fer blanc sur un feu de djerids secs et des essaims de mouches, innombrables, acharnées que le rhé marocain attire.Le cafetier, jeune ksourien de Kenadza, a déjà appris des légionnaires à jurer en allemand et même en flamand ; il accompagne volontiers ses discours d’énergiques « god ferdom ».Pourtant quand je m’amuse à lui expliquer que c’est un blasphémer, il paraît tout contrit. Ici comme à Béni Ounif, comme partout, les insouciants mokhaznis montent la garde , à demi couchés sur le sable chaud , leur fusil près d’eux , l’œil mi-clos , en une immobilité de chat se délectant à l’ombre brève des murailles. Le soir, sur le petit mur du quartier de la région, des hommes s’accoudent, pour parler, en langues diverses, des mois qui leur restent à tirer. Deux suisses jurent de ne plus rengager et font d’interminables projets de « noces à tous casser » dans les jolies petites villes des bords du lac Léman. Tous ces noms si lointains sonnent bien étrangement à cette heure du soir dans cette redoute sud oranaise, et tous ces plans de pauvres soldats étrangers n’ont pas bien l’air devoir jamais se réaliser. Plus bas , au-delà d’un grand terrain vague ou le vent chasses des tourbillons de poussière , le ksar de Tagda , un dédale de ruelles couvertes et noires , de maisons à terrasses, parfois très hautes , le tout entouré d’une muraille flanquée de tours carrées en toub d’une teinte grise prenant au soleil des reflets métalliques. Des Koubbas maraboutiques d’un blanc fané et, comme toujours, d’innombrables sépultures apportant leur note de mélancolie et d’abandon autour des demeures des vivants. » Montherlant et Bechar Henry de Montherlant et Colomb-Bechar Dans les années 1920, c’est le futur académicien français, l’écrivain Henry de Montherlant qui visite la déjà importante ville qu’était devenu Bechar. Il note un monde figé, presque stérile « Des habitants, les meilleurs participent au « service inutile tandis que d’autres spéculent et que l’ensemble vivote. » écrit-il. La ville saharienne et sa région lui inspireront toutefois quelques écrits. Influencé par un officier français des Affaires indigènes, le capitaine et écrivain Odinot, peu favorable à la politique française, il aborde peut-être accidentellement la " question indigène " . Il visite les postes et les villages de la région de Bechar notamment Igli, qui sert de modèle au Birbatine de son roman « La rose des sables ». Le héros principal, le lieutenant Auligny est un jeune homme de vingt-huit ans, élevé dans un milieu catholique et bourgeois. Nommé chef du bordj de Birbatine (Igli) , il a une liaison avec Ram, une jeune arabe de quatorze ans : amour vénal, mais auquel se mêle bientôt une véritable affection. A travers son aimée, il a une ouverture sur l'âme musulmane, la " question indigène ", au point de douter de sa mission et de refuser de se battre contre des « insoumis ». Il écrit également un autre roman « La chienne de Colomb-Béchar » et une série de poèmes et d’essais, « L'Amazone des Sables, le vrai visage » qu’il consacre à Isabelle Eberhardt. La littérature francophone autochtone, Mohamed Ould Cheikh. En 1936, un enfant de Bechar, Mohamed Ould Cheikh, investit les lettres françaises. Il publie à Oran son premier roman « Myriam dans les palmes ». Un roman remarqué par la critique locale. La trame du roman qui a pour fond la ville de Bechar, est construite autour d’une intrigue dont le dénouement symbolise le triomphe de l’identité algérienne et l’impossibilité de l’assimilation : Myriam, l’héroïne du roman et son frère Jean-Hafid, issus d’un couple mixte, finissent après moult aventures par épouser l’identité arabo-musulmane vers laquelle les attirent leur mère Khadîdja. « Le capitaine Debussy meurt, jean et Myriam grandissent. Le fils aîné devient officier aviateur, la jeune fille instruite par un taleb, se laisse, sous l’influence maternelle, glisser peu à peu vers l’Islam. » Le jeune écrivain du sud tout en s’exprimant dans cette langue française dont il aime la poésie, prend conscience de la différence de l’Algérien, de son identité. De là à lutter pour imposer et émanciper cette identité, il n’y a qu’une œuvre littéraire et Mohamed Ould Cheikh, puisant dans ses dernières ressources, va l’écrire en 1935. Ce sera une œuvre de théâtre. Car ayant suivi les débuts du théâtre populaire algérien, il a compris sa portée politique : Sa nouvelle œuvre s’intitule : « Samson l’Algérien ». La pièce était un hommage à l’émir Khaled mort une année auparavant. Mohamed Ould Cheikh contacte Bachtarzi, le célèbre dramaturge algérien et lui propose de monter la pièce. Bachtarzi est séduit mais effrayé par la virulence du texte, il écrit dans ses mémoires : « Il y avait là un talent manifeste. Il y avait aussi toute la passion, toute l’indignation d’un jeune musulman qui jaugeait à sa juste valeur le paternalisme qui nous engluait. Mais cette passion s’exprimait d’une manière trop violente pour que nous n’allions pas tout droit nous casser le nez sur une interdiction. Comme il me demandait de me charger de la traduction, je lui ai fait accepter en même temps des adoucissements. Le résultat sauvegardait assez bien la pensée de l’auteur sans donner trop de prise à la censure » Grâce à quelques « adoucissements », la pièce passa le cap de la censure. Présentée en 1937, elle obtint un formidable succès lors des tournées de la troupe de Bachtarzi dans le pays, à Annaba, à Mostaganem, à Sidi bel Abbés, etc. A Oran, le public fait une chaude ovation au jeune auteur. Le texte est accueilli avec enthousiasme par la classe politique algérienne indigène : Lamine Lamoudi, militant du mouvement Ouléma, luttant alors pour faire aboutir «la charte revendicative du peuple algérien musulman » adoptée par le Congres musulman de 1936, écrit à propos de cette pièce : « Khaled, le héros de la pièce est un musulman brave et généreux, un homme de cœur qui milite pour le relèvement moral et matériel de ses coreligionnaires. Il les aide, les protège et les défend par son activité, son courage et sa bonté et souvent, tel Samson, il réalise l’impossible pour leur rendre service… il n’hésite pas devant le danger, à sacrifier son amour, son bonheur, pour le salut de son peuple », (la Défense du 21 mai 1937). Reprise en 1947, la pièce s’avère toujours « d’une brûlante actualité » note Alger Républicain du 21 août 1947 et elle est alors interdite par les autorités coloniales. Suite à une nouvelle représentation de la pièce à Alger en 1951, Mohamed Dib, alors à Alger-Republicain souligne le caractère révolutionnaire de la pièce et note que le silence sélectif des autres quotidiens d’Alger qui n’en ont donné aucun compte rendu. (Alger-Republicxain du 12 décembre 1951) Miné par la maladie, Mohamed Ould Cheikh reprend sa plume ,décidé à utiliser ses dernières forces, tel Samson, Le héros de sa pièce, pour lutter pour son peuple. Il met en chantier deux œuvres dont il annonce la parution incessante : un nouveau roman « La Vierge du douar » et une nouvelle pièce en quatre actes, dont l’intitulé paraît encore plus engagé : « Vive l’Algérie ». Mais rongée par la maladie, à bout de forces, il s’éteint le 29 janvier 1938 à Bechar, sans avoir pu publier ses dernières œuvres. La ville de Bechar qui devrait tirer une fierté légitime de cet enfant prodige continue à l’ignorer. Aucun lycée, aucune université, aucun édifice culturel ne porte le nom de ce brillant enfant du pays mort sans avoir pu donner toute la mesure de son génie. Le mot « ignorer » est à prendre dans le sens de « méconnaissance et absence de culture » mais aussi et malheureusement aussi dans le sens de « manque de considération » pour l’un des premiers écrivains en langue française du pays. Robert Letan, le mineur de Kenadza Robert Letan, né en 1922 sur le champ de bataille à Verdun est mobilisé durant la deuxième grande guerre. En 1945, à la fin de la guerre, à vingt-trois ans, il est démobilisé. Il est alors embauché en Algérie dans une société de transports automobiles faisant la liaison entre ce qu’on appelait alors Colomb Béchar et Gao. Un travail des plus pénibles et des plus risqué. Une année plus tard en 1946, il est recruté comme mineur à la mine de charbon de Kenadsa. Il supporte difficilement les conditions inhumaines de travail. Et à la différence des ouvriers indigènes qui n’en avaientt pas le droit, lui revendique de meilleures conditions de travail. Il est vite remarqué pour ses idées politiques contestataires. Il adhère au PCF, prend la tête du syndicat des mineurs de Kenadza et acquiert une grande popularité parmi les ouvriers de la mine. . Dans la foulée, il apporte son soutien au mouvement d’indépendance au Maroc et en Algérie. Il fait alors l’objet d’une expulsion d’Algérie. Son roman « Mine de rien » raconte une histoire de mineurs au Sahara. On y reconnaît aisément les Houillères de Kenadza. Dans une mine perdue au Sahara quelques aventuriers fuyant l’Europe dévastée de la seconde guerre mondiale reconstruisent leur vie. Ce roman s’inspire beaucoup de l’expérience saharienne aventureuse de l’auteur pendant les années 45-50, dans une compagnie saharienne de transport automobile, puis dans une exploitation minière Michel Leiris et Khedija Le 19 septembre 1939, Michel Leiris arrive à Beni-Ounif (à l’époque Révoil-Beni-Ounif), entre Bechar et Aïn-Sefra, à la frontière du Maroc, « oasis assez maigre où pousse un insignifiant village indigène doublé d’une petite ville de garnison », « bled passablement sinistre, pépinière de cafard ». Durant son séjour à Beni Ounif, il tue le temps en lisant, entre autres, Proust, « Le Temps retrouvé » , « un livre admirable », écrit-il à sa mère. Et à Louise Leiris : « De plus en plus, je trouve Proust génial. Dans peu d’ouvrages, il m’est arrivé de trouver à un tel point ce que j’ambitionnerais de faire moi-même. » . En Novembre 1939 - février 1940. À la base 2, quasi désertique, à quatre-vingt-dix kilomètres environ au sud-est de Beni-Ounif, il note que chimistes et artilleurs essaient leurs armes chimiques en tirant au canon sur des moutons. Les moutons des malheureux nomades de la région. Michel Leiris ne sortira pas indemne de ce séjour monotone dans la région de Bechar puisqu’il s’éprend en grand élan de tendresse pour Khadîdja, vingt-trois ans, prostituée exerçant à Bechar et venue travailler à Beni-Ounif. Il fera de cette aventure le chapitre « Vois ! Déjà l’ange... » ,dans Fibrilles, la jeune femme sera promue « du rang méprisé de putain à celui de magicienne » et regardée comme « un ange de la mort ». Le 26, il quitte Beni-Ounif pour Paris, via Oran et Marseille PONTIER Arnaud, l’enfance meurtrie à Bechar. Dans son roman, « la treizième cible » prix Marguerite-Yourcenar, Arnaud Pontier évoque la ville de Bechar : « En 1955, à Colomb-Béchar, l’immensité du désert est comme un aimant. Les femmes en caftan brodé, les yeux peints de noir et de henné, dansent au milieu des attroupements et les dromadaires, de leur pas d’autruche, transportent des litières garnies de coussins. ». Pourtant dans le privé, il affirme que son séjour d’enfant à Bechar ne fut pas une sinécure. Ils auraient été victime d’actes de malveillance de la part de certains « habitants de la ville coupables selon lui, de « racisme anti blancs - surtout anti-français » et il en garda une profonde amertume. Pourtant les sentiments que suscitent encore les Pontiers chez les autochtones qui les ont connus sont autrement bienveillants. Un intellectuel de Bechar, Hedli Khelifa témoigne : « J’ai le souvenir d'un professeur de français au nom de" Pontier" qui m'a fait découvrir le théâtre et qui m'a surtout donné le plaisir de découvrir tous les classiques de l'époque et me réconcilier avec la langue française. C’était pour moi un artiste perdu dans le désert. J’en garde un très bon souvenir. Un des rares si ce n'est le seul qui m'a fait adore le français, la littérature, les classiques. Il était très porté sur la boisson et venait toujours bien éméché au lycée. Cela peut expliquer les rapports difficiles avec ses voisins. Humainement c'était un gars merveilleux et un prof dont se rappelle toute sa vie. » En fait En fait il semble que les mauvais souvenirs bechariens qu’Arnaud Pontier associe à son séjour à Bechar avaient d’autres motifs révélés dans son récit dans son roman « La treizième cible ». Le commentaire que fait Radio France International du roman est édifiant : « La Treizième Cible est un livre douloureux, aride, un livre au goût de fiel. La haine nourrit ce récit comme un feu qui dévore le narrateur. Victime, oui, il l’est sans doute et les victimes ont-elles un choix ? Peuvent-elles se révolter et comment ? Arrivant adolescent en Algérie, le héros découvre les activités cachées de son père et de ses amis qui, se sentant trahis par le général de Gaulle, rentrent dans la guérilla sournoise et féroce qui oppose partisans du FLN et suppôts de Salan. Mais la haine qu’il porte à son père est ambiguë : il attend l’heure de « faire son devoir », l’heure de la vengeance, sans se démarquer pourtant de l’idéologie paternelle. La guerre de libération du fils battu ne sera pas celle des peuples opprimés. Il se venge, mais ne se révolte pas et, à cause de cela, l’on ne sait si cet enfant blessé grandira jamais. » Les juifs de Bechar une vielle communauté. Jacob OLIEL, juif natif de Bechar consacre aux Juifs de Bechar un livre « Les Juifs de Colomb-Béchar, 1903-1962 ». Le livre a eu un franc succès. Il fut donc réédité et l’auteur compléta la nouvelle édition par un supplément de proverbes en judéo-arabe et trente-six ketouvot ((contrats de mariage selon le Talmud) écrits de la main du Grand Rabbin Chalom Abehssera) . Jacob Oliel retrace l’histoire de cette communauté juive de la ville de Bechar dont les origines remonte aux racines du Maghreb .Certains sont originaires des ksours de la région de Bechar et certains sont venus du Tafilalet. Une importante communauté de juifs vivait dans la ville de Kenadza et le cheikh avait développé des systèmes de protections pour les étrangers et les juifs, dont celui du " horm ". Les archives de France conservent un « acte de horm » délivré par le cheikh de la zaouïa de Kenadza à un Israélite pour assurer sa protection et ecrit comme suit :" Sachez que nous sommes la caution d'El Hazan Brahim... Nous l'avons accepté ; il est notre juif. Que Dieu se détourne de quiconque lui fera du mal... " . Le Père de Foucauld qui en a bénéficié a décrit dans sa « Reconnaissance au Maroc » ce type d’acte horm. Les Décrets Crémieux, ont été tardivement appliqués à ces Juifs sahariens par l’administration coloniale fortement antisémite. Le prétexte était que ces juifs sahariens sont d’origine marocaine .Mais par la suite ces juifs se sentiront en grande majorité Pied-noirs . La rupture de 1962, AMAR Marlène. Dans son livre « Des gens infréquentables », roman paru à Paris, aux Editions Gallimard, en 1996, AMAR Marlène nous parle des juifs de Bechar et de leur exode vers la France en 1962. En quelques mots, elle décrit l’épopée des juifs de Bechar, cette vielle communauté saharienne « chassée » du Touat par El Maghili et réfugiée partout au Sahara et surtout à Tafilalet ». Au début du vingtième siècle, et à l’occasion de l’occupation de Bechar par les troupes françaises, ils viennent en masse s’installer à Bechar. Attirés par les bonnes affaires avec les contingents militaires français occupant la région, ils viennent s’établir à Bechar. Amar Marlene reconnaît qu’ils y avaient trouvé comme un peu de bonheur. Ayant bénéficié des faveurs de l’administration française, ils se « francisent » et en 1962 s’affirmant désormais « Pieds-noirs », ils se sentent, une fois de plus obligés de partir. Ces juifs indigènes, arabo-berberes, aux noms, au parler et aux rituels indigènes, installés en France, vivent depuis sur la nostalgie de leur terre de naissance. Rachel KAHN, également investit le monde des Juifs de Bechar dans un livre remarqué « Adieu Bechar ». Le livre retrace la folle passion entre une jeune juive de Bechar et un jeune appelé français que le hasard de cette guerre d’Algérie si cruelle avait amené dans cette lointaine agglomération saharienne. Un amour impossible sur fond d’exode des juifs de Colomb-Béchar quittant leur ville en 1962, l'indépendance de l’Algérie, dans la panique. Ils laissent tout derrière eux : la plupart de leurs biens mais surtout des siècles de vie partagée avec les Musulmans, une ancienne et riche culture à jamais perdus. HANI Abdelkader, natif de Bechar. [adresse e-mail masquée]. |
| Méssage de : Jean-claude AMAR posté le : 1 juillet 2021 |
| Oui je répond è la personne , qui demande qui connait la famille Passart he bien moi nous étions des voisin de pallier , au 1er groupe Batiment G au 1er Etage , lucien décédé en indochine plus un autre frère et une soeur § |
| Méssage de : infirmil posté le : 1 juin 2021 |
| Je recherche des personnes qui auraient connu Soeur Annick une franciscaine missionnaire de Marie.Elle est arrivée en Algérie en 1929 et l'a quittée en 1961 pour Marseille.De son arrivée à 1934 elle est à Alger, elle s'occupe du séminaire, de ND d'Afrique, puis d'un orphelinat et d'un dispensaire jusqu'en 1934. Ensuite elle arrive a Souk Ahras ou est restera jusqu'au moment de quitter l'Algérie. A Souk Ahras on la retrouve à l'oeuvre de la goutte de lait, elle rend visite aux européens, aux indigènes, elle s'occupe de l'église de la paroisse, d'ouvroir indigènes, de patronages, de catéchisme. Je compte sur vous pour mieux la connaitre et pour m'envoyer des photos illustrant son parcours si vous en avez. Merci à tous |
| Méssage de : Lavarande posté le : 9 juin 2021 |
| Bonjour! Je cherche des Enseignants Français, ayant travaillé dans les écoles primaires avant 1962 et Après 1962,dans la ville de Lavarande( actuellement Sidi-Lakhdar, pas loin d'Affreville et à 20 km de DUPERRE, d'Algérie...j'ai étudié dans cette école primaire Je voudrais entrer en contact , tel [téléphone masqué] Mail [adresse e-mail masquée] Merci |
| Méssage de : jylb posté le : 28 mai 2021 |
| Bonjour je recherche des personnes qui auraient eu un pére garde mobile à la caserne de Bône...et aussi qui auraient connu la famille Besson Marcel qui habitait rue Messmer(pas loin du cour Bertagna)c'était mes grands parents..moi je suis né à la clinique ste Thérese...et j'ai du quitté l'Algérie en 1963..a la recherche de mes souvenirs ici et avec vous tous merci pour ce site formidable |
| Méssage de : JM31 posté le : 24 mai 2021 |
| Bonjour Je suis fille, petite fille, arriere petite fille de pieds noirs. Du côté de mon père, familles Mirailles et Mira à Mostaganem, du côté de ma mère familles Besnard et Farrougia du côté de Ain Mokra, Souk aras, Djebel Kouif,Contantine, Thiarret...j'essaye de reconstituer l'histoire de la famille, de comprendre comment ils vivaient.. Si vous les avez connu toute information m'interresera c'est sur ! Merci d'avance. Josiane. |
| Méssage de : brahim1212003 posté le : 14 mai 2021 |
| bsr tout le monde je cherche des anciens photos de tizi ouzou surtout des photos de college enseignement technique de garcon de tizi ouzou merci |
| Méssage de : Katy posté le : 3 avril 2021 |
| Je recherche des personnes ayant connu la famille DETIENNE ,ils avaient une propriété agricole , mon grand père André Détienne est rentré en France avant les événements mais ma Maman y a vécu un temps . J’ai très peu d’indices ... mon grand père a fait maison carrée ‘ |
| Méssage de : HELENE BOUCHIER posté le : 1 avril 2021 |
| COUCOU aux port aux poulois qui m'ont connue et pour qui j'ai une infinie tendresse...bisous à toi , DENIS sans oublier toute la famille DARIUS! CIAO à tous ! |
| Méssage de : Familles posté le : 28 mars 2021 |
| Bonjour a tous et toutes. Je recherche des personnes qui auraient connu mais parents ou sœurs. Mon père et fuster francois née1922.maman son mon de jeune fille et rosalie alemany née 1929 enfants Irène.jacqueline. anne marie. Jean-François. Sylvie. Si sa vous rapel des souvenirs contacter moi .merci |
| Méssage de : DanielleRenan posté le : 1 mars 2021 |
| Bonjour, je m'appelle Danielle SEVILLA et je suis née à RENAN ou j'ai vécu jusqu'à mes 13 ans. J'en suis partie en Mai 1962. Mon papa Sauveur SEVILLA est décédé le 26 Août 2003. Je viens de perdre ma maman Carmen SEVILLA née DEL CERRO le 17 Décembre 2020. Je passe un petit message à Dominique38 dont le papa était de RENAN aussi (même rue que mes grand-parents) , qui vient de perdre sa maman en septembre 2020 et son papa en décembre 2020. A vous Dominique et vous Pascale mes très sincères condoléances. Amitiés Renanaises |
| Méssage de : mariedonadieu posté le : 2 mars 2021 |
| Bonjour Je recherche pour une amie des photos de classe du bon pasteur pensionnat de Misserghin de 1953 à ??? des photos du pensionnat aussi Je vous remercie |
| Méssage de : Anna74 posté le : 23 février 2021 |
| Bonjour mon père est né sous le nom de "Pierre Lucien Jacob" à Tiaret. J'aimerais retrouver ses parents. Merci |
| Méssage de : Agnes posté le : 3 février 2021 |
| Je cherche mme ibanez carmen épouse orlando qui habitait à oran au 76 rue guyenemer. [adresse e-mail masquée] |
| Méssage de : J.TURCHET posté le : 23 janvier 2021 |
| Bonjour, Je suis né en France mai j'ai résidé à Arzew petite ville bien plaisante à cette époque dont j'ai gardé la nostalgie encore aujourd'hui car j'avais projeté d'y faire ma vie malheureusement la politique et l'après indépendance ont bien changé les choses, ce n'était plus Arzew des belles années, je suis rentré définitivement comme la plupart d'entre vous avec mes souvenirs. J'ai aimé cette ville où j'avais trouvé ce que je cherchais. Quand je vois ce qu'elle est devenue aujourd'hui j'en suis écœuré. Je comprends tout à fait ce que peuvent ressentir les personnes natifs d'Algérie et je compatis. J.TURCHET [adresse e-mail masquée] |
Livre d'or des Pieds Noirs
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